Affaire des 59 enseignants-chercheurs : le verdict est tombé
Les enseignants-chercheurs recrutés par la Guinée alors qu’ils sont en service dans les universités sénégalaises devront choisir entre les deux pays. «Ceux qui ont choisi de monnayer leur aptitude ailleurs tout en restant sous contrat avec l’État du Sénégal devront choisir. Soit de rester à servir leur pays ou d’aller voir ailleurs, mais on n’acceptera que des enseignants du supérieur recrutés par l’État du Sénégal travaillent parallèlement dans un autre pays, fut-il un état voisin», tranche une source de L’Observateur établie au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI).
Cette dernière de marteler : «Ils sont libres de choisir, mais tout enseignant identifié devra présenter un acte de cessation avant de poursuivre son engagement avec le Sénégal. Nous allons exiger la cessation du contrat avec la Guinée s’ils veulent continuer à rester dans nos universités.»
L’Observateur informe que le ministre de tutelle, Daouda Ngom, a demandé aux recteurs des universités publiques de lui faire, «dans les meilleurs délais», le point de la situation contractuelle des concernés avec l’État du Sénégal.
Commentaires (62)
Affichage des 50 commentaires les plus récents.
L'état du Sénégal n'a ni les prérogatives ni le droit d'interdire à un citoyen Sénégalais d'aller monnayer ses talents hors du pays quelque soit par ailleurs son métier ou sa profession. Dans presque tous les pays du monde il y'a des chercheurs, des artisans, des ouvriers, des médecins, des professionnels Sénégalais qui travaillent sans être inquiétés.
Le cas de ces enseignants c'est qu'ils ONT DÉJA un contrat avec l'état du Sénégal, et ils laissent leur engagement pour aller enseigner à l'étranger tout en gardant leurs avantages suite au premier contrat.
Ceci n'est ni éthique, ni moral, ni normal! Qu'ils aillent au Pérou ou en Moldavie, c'est leur plein droit, mais d'abord qu'ils démissionnent et à ce moment ils sont libre de tout contrat et peuvent signer avec n'impoirte quel recruteur.
L'autre soucis, c'est le cas des enseignants du public, qui bien qu'en conrat avec l'état, négligent les lycées et les établissements publics dans lesquels ils sont assignés, pour aller comme ils disent "khar matt" dans le privé. S'ils le faisaient à leurs heures libres il n'y aurait pas de grincements de dents, mais c'est le plus souvent aux dépends des heures dues au public!!!
Il y a beaucoup à revoir dans le systéme éducatif au Sénégal
La Guinée et d'autre pays ont décryptés les signaux qui proviennent du Sénégal à savoir le manque d'expérience de nos dirigeants et leur manque de vision et ils en profitent.
D'autres pays feront pareils dans d'autres domaines :l'atmosphère est pesante au Sénégal ,le climat délétère et les leaders passent leur temps à se quereller pour des futilités manaame yeufou xalley.
G honte pour mon pays devenu la risée de l'Afrique !
Quant aux pays qui veulent reculer tant pis
C'est la question à se poser Monsieur le Ministre et non brandir des menaces qui ne serviront à rien.
Mais tant pis pour eux, la majeur partie d'entre eux soutenait le projet de pastef qui n'est que du vent volant comme disait honorable A. Tall. SALL
Peut être que le cumul de salaire devrait être clarifié mais ce n est pas un crime d autant plus que l Université recrute des professeurs étrangers..
Le combat politique de Macky Sall s’est longtemps et activement déployé dans l’espace international, notamment au sein du système dit onusien. Il ne s’agissait pas seulement d’une présence diplomatique, mais d’une occupation envahissante de l’espace, destinée à distraire les acteurs internationaux et à rendre Bassirou Diomaye Faye inaudible.
Chaque prise de parole officielle était ainsi encadrée, voire neutralisée, par des positions officieuses amplifiées par des médias partenaires.
Après l’échec de sa tentative de convaincre de son éligibilité, Macky Sall a changé de stratégie. Il a abandonné la saturation frontale pour une logique de pénétration plus discrète. Désormais, il s’appuie sur des relais agissant derrière les lignes, infiltrant davantage un système étatique qui, pour partie, survit encore à son départ de la présidence de la République.
La bataille se déplace alors vers l’espace national. L’objectif devient clair : resserrer les lignes autour du président Diomaye Faye, tout en prenant en enfilade le véritable adversaire politique, Ousmane Sonko. C’est dans cette logique que des proches de Macky Sall se retrouvent à des postes clés, notamment dans des ministères à forte portée souverainiste.
Ainsi, le levier « Diomaye président » est redynamisé, parfois au détriment de la cohérence du projet initial.
Ousmane Sonko, de son côté, a parfaitement saisi cette recomposition. Il investit le terrain par des visites de proximité et des actions populaires, qui finissent par étouffer, voire marginaliser, les tournées officielles du président Diomaye Faye..
Ambassadeur
Participer à la Discussion
Règles de la communauté :
💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter ou TikTok pour l'afficher automatiquement.