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Sunday 31 August, 2025
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Fatick : La Jeunesse Patriotique célèbre un virage historique dans la gestion budgétaire du Sénégal

Auteur: Ndeye Astou Ndiaye

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Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a publié le rapport d’exécution budgétaire du premier trimestre 2025, un document qui suscite des réactions contrastées. À Fatick, la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS) salue les efforts du gouvernement, qu’elle considère comme un pas décisif vers l’émergence et une gestion rigoureuse des finances publiques.Pour Mariama Diouf Sarr, cadre de Pastef et membre de la JPS, ce rapport marque un tournant majeur dans la gouvernance économique du Sénégal. « Pour une fois, les débats publics ne tournent pas autour des faits divers, mais portent sur les chiffres de notre économie. C’est le signe d’un changement de mentalité », a-t-elle déclaré.Selon elle, le rapport témoigne d’une amélioration notable des performances économiques. Les recettes fiscales ont enregistré une hausse historique de 99,44 milliards de FCFA, tandis que les recettes non fiscales ont progressé de 11,68 milliards de FCfa. Mariama Diouf attribue ces avancées à la suppression des exonérations fiscales abusives, longtemps perçues comme des privilèges injustifiés. « Ce rapport nous donne raison. Il prouve que le Sénégal peut se redresser par ses propres moyens, grâce à une gestion rigoureuse, souveraine et tournée vers l’intérêt général », a-t-elle affirmé.Justice fiscale et choix politiques assumésRejetant l’idée d’une dépendance à l’aide extérieure, Mariama Diouf plaide pour une souveraineté économique fondée sur la justice fiscale et le courage politique. Elle a défendu la hausse de la masse salariale de 3,58 milliards de FCFA, critiquée par certains, en expliquant qu’elle résulte de l’intégration de milliers de contractuels, notamment dans l’éducation. « Est-il superflu de garantir un statut digne à ceux qui forment nos enfants ? Absolument pas. Cette mesure reflète l’engagement du régime à faire de l’éducation un pilier du développement », a-t-elle martelé.Investissements publics : des critiques jugées infondéesFace aux critiques pointant un faible niveau d’investissements publics (2,6 milliards de FCFA ce trimestre), Mariama Diouf rappelle que les procédures administratives encadrant les projets expliquent ce rythme. Elle souligne que 6 milliards de FCFA ont été injectés dans La Poste et 5 milliards alloués au TER, deux secteurs stratégiques pour la souveraineté logistique et la modernisation du pays.La responsable de Pastef à Fatick ajoute : « Nous passons d’un système où la dépense publique servait des intérêts privés à un modèle où chaque franc est investi pour l’intérêt général. Cela dérange certains, mais le peuple sénégalais, lucide, a choisi la rupture, la transparence et le redressement. »Un cap économique affirméPour Mariama Diouf Sarr, ce premier rapport n’est qu’une étape vers une gouvernance nouvelle, guidée par la rigueur, la transparence et la souveraineté économique. « Les prochains trimestres confirmeront que le Sénégal est sur la bonne voie », a-t-elle conclu.
Auteur: Ndeye Astou Ndiaye

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