Verdict de fer à Pikine-Guédiawaye : 5 ans de prison ferme et 3 millions d’amende pour deux homosexuels
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Verdict de fer à Pikine-Guédiawaye : 5 ans de prison ferme et 3 millions d’amende pour deux homosexuels
Thiadiaye : 2 présumés homosexuels filmaient leurs relations intimes
Ils ont bouleversé l’ordre naturel. Voilà ce que ressentent des millions de personnes face à l’essor planétaire d’une revendication jadis marginale : celle de l’homosexualité.
La vague de soutiens en faveur de Idrissa Gana Gueye ne faiblit. Ce vendredi, c’est au tour des parlementaires du Groupe parlementaire Benno Bok Yakaar d’afficher leur solidarité à l’international sénégalais.
Selon le quotidien L'Observateur, une affaire rocambolesque de mœurs éclabousse la Maison d'arrêt et de correction (Mac) de Louga.
Cinq (5) ans ferme, c’est le verdict prononcé par le tribunal correctionnel de Ziguinchor contre Mathias Mendy, employé au stade municipal Aline Sitoe Diatta, et le maçon Yaya Seydi, reconnus coupables d’actes contre-nature et actes impudiques.
J'ai beau essayé de comprendre l'état d'insouciance envers Dieu que l'on pouvait atteindre pour s'adonner si effrontément à cet exercice, mais j'avoue n'y parvenir qu'assez difficilement...
La ministre gabonaise de la Justice, Ida Reteno Assonouet, a martelé devant les députés que son pays ‘’ne ratifiera jamais’’ la loi sur le mariage entre deux personnes du même sexe, alors que le sujet défraie la chronique en Afrique et ailleurs dans le monde.
Au Quartier Nietty Mbar à Pikine, Ndiaga Niane, un «instituteur» maniaque sexuel a abusé de plusieurs dizaines de filles et défloré deux d’entre elles avant de tomber entre les mains de la police. Alors qu’il passe auprès des parents d’élèves pour un génie de l’enseignement primaire, ses élèves racontent une bête du sexe aux pratiques hallucinantes qui ont plongé le quartier dans l’horreur.
Ingénieur à la Sones, M. Thiam a été déféré au parquet ce jeudi pour actes impudiques et pédophilie sur sa domestique de 15 ans. Cette dernière accuse en effet son employeur, qui vit avec ses deux épouses sous le même toit, de lui avoir fait des attouchements. Informé des faits par sa première épouse à qui la bonne s'était confiée, le mis en cause s'est empressé d'aller porter plainte contre la jeune fille pour diffamation. Mais finalement, c'est lui qui est resté en prison.
Pathé Sarr (tailleur âgé de 24 ans) et Mamadou Diagne (23 ans, chauffeur) sont poursuivis par le ministère public pour actes impudiques contre nature et outrage public à la pudeur. Surpris nus par des policiers, ils s'adonnaient à l'homosexualité. Le juge va décider de leur sort, le 16 mars prochain. Ils ont comparu hier devant le tribunal régional des flagrants délits de Dakar. C'est précisément à quatre heures du matin que les deux personnes ont été surprises, à l'intérieur d'une voiture, par les limiers du commissariat de police de Guédiawaye.
Le Sénégal a été officiellement réélu au Conseil des droits de l’homme après avoir accepté trente des quarante recommandations qui ont été proposées lors de la présentation du 6 février dernier. Le Sénégal a été même applaudi. Sur la question de l’ho­mosexualité, le ministre de la Justice Me Madické Niang a soutenu devant le conseil, que l'homosexua­lité n’est pas un délit au Sénégal. Ce sont plutôt les actes contre-nature qui sont incriminés par le code pénal. Le Conseil des droits de l'homme des Nations unies a adopté hier matin à Genève les documents finaux résultant de l'examen périodique universel sur le cas du Sénégal.
La ‘Salle des droits de l'Homme et de l'alliance des civilisations’, avec son imposante fresque peinte par l’artiste espagnol Miquel Barceló, a été le témoin hier de la consécration du Sénégal comme un Etat démocratique soucieux de ses obligations en matière de respect des droits humains. En effet, élu brillamment au Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, les Etats membres ont adopté le jeudi 11 juin à l’unanimité et sans objection le Rapport sur l’examen périodique universel concernant le Sénégal, présenté par le ministre de la Justice, Me Madické Niang.
Après l’affaire du jeune Cheikh Tijane Fall, qui avait récemment défrayé la chronique sur la Petite-Côte - il avait, en réaction aux avances malsaines de son employeur homosexuel, administré une raclée à ce dernier, perdant ainsi son emploi -, voilà que la drague agressive de nos « pédés » locaux reprend pour cible les adolescents. L’opinion vient d’en avoir une nouvelle illustration à travers la mésaventure du jeune Mouhamed Samuel Diallo (cf. le quotidien « L’Obs » du 25/03/2009).
C’est à un sévère réquisitoire que s’est livrée l’Ong « Jamra » pour dénoncer l’homosexualité et la « plus inadmissible des ingérences » d’autorités françaises, suite à la condamnation à huit ans de prison ferme contre neuf homosexuels sénégalais. L’Ong « Jamra » dénonce, dans une déclaration, « la plus inadmissible des ingérences » de la France après qu’un juge du tribunal de Dakar a condamné neuf homosexuels sénégalais à neuf ans ferme pour actes impudiques, unions contre-natures et association de malfaiteurs, le 6 janvier dernier.
DAKAR (AFP) — Multiplication des cas de violences, profanation de tombe et durcissement des peines infligées par la justice à l'encontre d'homosexuels: l'homophobie gagne du terrain au Sénégal, selon de nombreux observateurs. "Il y a toujours eu des courants homophobes dans la société sénégalaise, mais ils deviennent de plus en plus fort", a déclaré à l'AFP Cheikh Ibrahima Niang, professeur d'anthropologie sociale à l'Université de Dakar et auteur d'études sur les homosexuels. Au Sénégal, pays à 95% musulman, l'homosexualité est officiellement interdite et passible, selon le Code pénal, d'une peine allant d'un à cinq ans d'emprisonnement.
Des peines de prison sans sursis, allant de 2 à 5 ans, et de 5 à 10 ans. Des amendes de 1 à 5 millions. Tel est le contenu de la proposition de loi visant à combattre l’homosexualité et les comportements impudiques, déposée hier sur la table du président de l’Assemblée nationale par les députés Mbaye Niang (Mrds), Ndèye Fatou Touré (Tekki), Cheikh Bamba Dièye (Fs/dbj), et Mously Diakhaté (alliance Jëf jël). Lorsque l’affaire Goudi Town a éclaté de même que l’histoire du mariage des homosexuels, il y a eu un débat. Avec beaucoup de paroles et peu d’actes. Des députés du peuple ont décidé d’agir «avant que ça ne soit trop tard». Pour l’instant, ils ont pour noms : Imam Mbaye Niang, Ndèye Fatou Touré, Cheikh Bamba Dièye, et Mously Diakhaté.