UCAD : « mépris des autorités », le ministre de tutelle exfiltré
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UCAD : « mépris des autorités », le ministre de tutelle exfiltré
UCAD : Les affrontements entre forces de l’ordre et étudiants se poursuivent, plusieurs blessés enregistrés
Ils exigent des mesures urgentes pour améliorer leurs conditions de vie et d’études, faute de quoi ils menacent de reprendre la lutte.
Le porte-parole du khalife général des Tidianes Pape Malick Sy a invité, lundi, à Tivaouane, le chef de l’État Macky Sall à tendre la main aux opposants qui veulent travailler avec lui pour la bonne marche du pays.
Mardi, 15 mai 2018. Les universités s'embrasent après la mort de Mouhamadou Fallou Sène, 25 ans, tué au cours de manifestations à l'Université de Saint-Louis.
Professeur au département d’histoire de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, Omar Gueye est un spécialiste de l’histoire sociale du Sénégal contemporain.
Un petit village français de Corrèze, dans le centre du pays, a accueilli une rencontre sur les mouvements d’opposition soudanais. Reportage au cœur de cette surprenante rencontre entre jeunes activistes français et soudanais.
C’est une nouvelle qui va faire plaisir aux étudiants de l’Ucad. Le présumé meurtrier de Bassirou Faye, Sidy Mouhamed Boughaleb, sera jugé le 24 juin prochain par la Chambre criminelle du Tribunal régional hors classe de grande instance de Dakar. Après moult rebondissements.
Avec près de 10.000 inscriptions, le contingent d’étudiants sénégalais en France accueille, avec soulagement, l’abrogation de la circulaire Guéant qui restreignait, drastiquement, leurs possibilités d’embauche par les entreprises françaises à la fin de leurs études. Cependant, les interrogations sur leur avenir professionnel ne se sont pas totalement dissipées avec l’entrée en vigueur du nouveau texte.
La date de l’élection présidentielle se rapproche. Paradoxalement, à onze mois de celle-ci, les incertitudes, les hésitations et un lourd rideau de poussière entourent les candidatures, les stratégies et même chose stupéfiante, au niveau des états-majors des partis et coalitions politiques, il y a une certaine insouciance, qui peut-être, reflèterait une peur de gagner ! Les élections arrivent à grands pas, avec quelques constantes qui participeront à la détermination du choix des populations et qui, plus qu’en 2007, lorsque l’électeur sénégalais sera seul avec sa seule conscience dans l’isoloir, hors de l’influence du pouvoir comme de l’opposition, pourraient forcer sa décision et produire un choix qui pour la première fois pourrait être « inattendu » voire « incohérent ».
De la même manière que l’influence occidentale, le mouvement islamique sénégalais subit fortement l’influence des pays arabes où ont été formés la plupart des acteurs du travail islamique sénégalais. Une étude sur les ramifications des courants islamistes dans notre pays serait intéressante à plus d’un titre. Elle pourrait en effet révéler la présence de tous ces courants, exception faite du courant terroriste. Cette spécificité caractérisée par la non-violence nous a valu l’intérêt que l’administration américaine porte sur notre pays si l’on en juge par les études envisagées dans cette perspective.
Un mythe court chez ceux qui n’ont pas vécu Mai 68 : y avait-il la main de l’étranger derrière l’embrasement de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar ? Est-ce le prolongement des troubles de la même époque qui avaient lieu alors en France ? La précocité de l’engagement semblait si incongrue que les causes de cette crise ont fait l’objet d’interprétations controversées. Dès les premiers jours du soulèvement des étudiants et lycéens dakarois, les autorités sénégalaises mettent à l’index l’étranger, coupable de «vouloir détruire,avec les structures de notre jeune Etat, l’indépendance nationale elle-même, sans laquelle nous n’aurions aucune raison de vivre».