On réduit souvent le port à une simple infrastructure logistique, un point de transit pour les marchandises
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On réduit souvent le port à une simple infrastructure logistique, un point de transit pour les marchandises
Le détroit d’Ormuz semble très loin des marchés de Dakar, d’Abidjan ou de Cotonou.
La grève des transporteurs, qui dure depuis plus de dix jours, paralyse la mobilité dans la région de Matam. Les tarifs du billet Matam-Dakar ont atteint 25 000 FCFA, soit plus du double du prix habituel. Les gares routières sont à l'arrêt, les marchés hebdomadaires désertés et les commerçants durement touchés.
Dans les économies ouest africaines, les coûts logistiques élevés freinent la compétitivité des exportations et renchérissent les importations, pesant sur la croissance régionale.
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Alors que l'instabilité au Moyen-Orient fragilise les grandes artères du commerce mondial, le Port Autonome de Dakar (PAD) se veut rassurant.
Dans une économie ouverte, le port constitue bien plus qu’un simple point d’entrée et de sortie des marchandises. Il conditionne le coût final des importations, la capacité d’exportation des entreprises et l’attractivité globale du territoire.
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