Le Sénégal se trouve à la croisée des chemins financiers avec une échéance cruciale de 267 milliards FCFA (480 millions $) à honorer en mars 2026.
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Le Sénégal se trouve à la croisée des chemins financiers avec une échéance cruciale de 267 milliards FCFA (480 millions $) à honorer en mars 2026.
La gestion de l’information concernant les personnes vivant avec le Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH) est au cœur d’un débat passionné au Sénégal.
Violences sexuelles : 8 % des femmes touchées au Sénégal, 62 % des cas commis par le conjoint
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
Grossesse extra-utérine : une urgence médicale à ne pas négliger
Gallo Fall vit et travaille au Etats Unis, pense que la protection de l’écosystème numérique de l’Afrique et son avenir est un imperative.
Le commissariat urbain de Richard-Toll a été alerté le vendredi 6 février 2026 d'une tentative de suicide par pendaison au quartier Thiabakh, non loin de l'usine de plastique.
Minneapolis, MN (USA) – Le profilage des immigrés, la violation des libertés fondamentales et l'érosion des droits constitutionnels: voilà l'Amérique d'aujourd'hui, celle qui fut jadis la « terre de la liberté » selon l'hymne national, et qui n'est plus qu'un paysage de surveillance et de peur.
Souvent méconnues du public, les maladies héréditaires du métabolisme constituent une urgence médicale majeure.
Journaliste ou supporter ? La presse sportive au cœur du tumulte de la CAN
La Fédération sénégalaise de lutte (FSL) a décidé de suspendre, à titre conservatoire, tous les face-à-face et open press.
Le 9 janvier 2026 devait être une journée ordinaire, presque joyeuse, au centre ADM Value, sis au Point E. C’était l’anniversaire de M. A. Obega, téléconseillère de 30 ans…
Justice : Pape Ngagne Ndiaye et Doudou Wade dans le collimateur du procureur
À la suite de la demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations opposant le Sénégal au Maroc, le Conseil pour l’Observation des Règles d’Éthique et de Déontologie dans les Médias (CORED) tire la sonnette d’alarme.
Ce samedi, à la veille de la grande finale de la Coupe d’Afrique des Nations (Can-2025), le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, s’est exprimé en conférence de presse. Face aux médias...
Affaire « Keur Yeurmandé » : ça ne s’arrange pas pour Ndella Madior Diouf
Le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a jugé, ce mercredi, l’affaire dite « Bineta mécanicienne », impliquant quatorze prévenus, dont des élèves et étudiants.
Crise à l’Agence sénégalaise de Réglementation Pharmaceutique : le SAMES dénonce une grave dérive de gouvernance
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