CORPS MUTILES, DROITS BAFOUES : Ces voix qui se lèvent pour briser la tradition de l'excision
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CORPS MUTILES, DROITS BAFOUES : Ces voix qui se lèvent pour briser la tradition de l'excision
À Bakel, son nom résonne encore dans les mémoires. Marième Sakho, née en 1966, matrone de profession, a longtemps été associée à une pratique aujourd’
L’Alliance Pour la République (APR) célèbre une étape majeure dans son histoire avec la décision 2025-01, signée le 17 mars 2025 par le Président Macky Sall, qui fixe la composition du nouveau Secrétariat Exécutif National (SEN).
Dans l'imagination des populations, les Jeux Olympiques, c’est avant tout, un événement sportif de dimension mondiale, très médiatisée, et...
La « faible » représentation de la gent féminine dans le nouveau gouvernement du chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, continue de susciter de vives réactions
La « faible » représentation de la gent féminine dans le nouveau gouvernement du chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, continue de susciter de vives réactions.
Plus de 100 journalistes sont debout pour défendre le groupe de presse Walfadjri. Ils ont signé, ce jeudi 8 février, une pétition pour «exiger immédiatement de l’État le rétablissement du signal de Walf TV et la fin du harcèlement des journalistes au Sénégal ».
Nous traversons une curieuse période. Vocable plébiscité, la démocratie est devenue un cri de ralliement d’une galaxie fort hétérogène.
La parité n’est pas un danger pour la démocratie, elle est le symbole d’une démocratie inclusive et vivante.
Depuis 20 ans à 30 ans, ce sont toujours les mêmes qui défilent au palais à l’occasion du 1er mai, fête du Travail.
Halima Gadji est un personnage particulier.
Le magistrat démissionnaire Ibrahima Dème approuve les bonnes paroles du président du Conseil constitutionnel,
26 septembre 2002-26septembre 2015. Il y a 13 ans, le Joola chavirait aux larges des côtes gambiennes. Malgré le temps, la douleur est aussi vive dans les cœurs des familles des 1 863 personnes disparues tragiquement. Cette année, la Tabaski risque d’éclipser les commémorations de cette tragédie qui hantera l’histoire du Sénégal éternellement. Le Quotidien a décidé «d’ouvrir le ventre de l’Atlantique» en publiant la liste des victimes pour lutter contre l’oubli.
Que ceux qui s'attendent à ce que Me Nafissatou Diop Cissé quitte un de ses quatre l'APR déchantent. La non moins responsable politique Kaolackoise a, derechef, juré, la main sur le coeur, qu'elle reste à tout jamais militante du parti de Macky Sall et ce dernier restera à jamais son mentor.
De Léopold Sédar Senghor à Macky Sall, en passant par Abdou Diouf et Abdoulaye Wade, à des degrés divers, les proches du président de la République ont été très présents dans la gestion de l’Etat. Le premier président du Sénégal avait son neveu Adrien Senghor à ses cotés en tant que ministre chargé de l’Equipement, alors que Abdou Diouf, son successeur, avait nommé son frère Maguette Diouf au poste de ministre des Mines et de l'Energie.
Entre 1960 et 1980, le Sénégal, dirigé par celui que Sékou Touré appelait « Le garde suisse de l’impérialisme français », son premier président, Léopold Sédar Senghor, a vu passer 78 ministres. De 1980 à 2000, sous Abdou Diouf, le pays connut 109 ministres et quatre Premiers ministres – au terme de 20 remaniements et réaménagements, précise Le Populaire. Depuis la sopique élection du divin chauve Abdoulaye « Gorgui » Wade, en mars 2000, les Sénégalais ont pu rigoler en écoutant les sornettes de… 122 ministres !
A la suite du ministre de la Justice, Sidiki Kaba, la secrétaire générale du Syndicat des professeurs du Sénégal (Sypros), Marième Sakho Dansokho, exige qu’une enquête sans complaisance soit ouverte par rapport aux incidents survenus vendredi dernier à Djirédji, dans le département de Sédhiou, et au cours desquels 4 élèves ont été blessés par balle.
On aurait pu demander à Djibril si son War (guerre en anglais) ne lui allait pas bien. Le ton va-t-en-guerre, l’expression parfois martiale comme lorsqu’il enjoint à Alioune Fall de laisser les Dakarois, comme lui, parler de leur mairie, à Aïssata Tall Sall de ne pas se mêler de leur débat à eux sur les retrouvailles libérales, à Macky de clarifier le statut de Tanor, un ministre d’Etat.
Suite aux nombreux cas de viol sur des élèves mineurs, le syndicat des professeurs du Sénégal (Sypros) est en atelier de trois (3) jours de formation de ses militants sur le code d’éthique et de déontologie. L’objectif, selon Marième Sakho Dansokho, secrétaire générale du Sypros, est de conscientiser et de sensibiliser les enseignants, accusés et poursuivis souvent de pédophilie, de détournement de mineurs et de viol. Le formateur est revenu largement sur le rôle et la place de l’enseignant non seulement dans le système éducatif mais aussi et surtout dans la cité. Il a ainsi appelé les participants et surtout les enseignants à s’approprier le code éthique et déontologique qui voudrait que l’enseignant, qui est avant tout un éducateur, s’érige en modèle dans la société.
Le Grand Serigne de Dakar, a rencontré, hier, mardi 11 juin, chez lui, les syndicalistes regroupés au sein du Grand Cadre des Syndicats d’Enseignants. Abdoulaye Makhtar Diop a promis aux syndicalistes d’entamer une médiation auprès des autorités étatiques en vue d’une ouverture des négociations. « Je sais que le gouvernement doit être très certainement dans les mêmes dispositions pour que nous surmontions les écueils afin de permettre à la famille de l’école sénégalaise de retrouver un climat serein, pour qu’elle puisse terminer l’année scolaire et organiser des examens en évaluant les élèves », fait savoir le Grand Serigne de Dakar dans les colonnes du Populaire.