Selon Rewmi Quotidien, la dame Ndèye Fatou Ndiaye a soutenu que le promoteur immobilier lui avait vendu un terrain
Face aux difficultés (dette fiscale, perte d’emploi, détérioration des conditions de travail des journalistes, fermeture de certains médias) qui étouffent les entreprises de presse, le président du Conseil des diffuseurs et des éditeurs de presse au Sénégal (CDEPS), Mamadou Ibra Kane, déclare que les entreprises de presse doivent revoir leur modèle économique. À ce sujet, il présente quelques pistes de solution.
Le communiqué du conseil des ministres, exemple parfait d’un service public audiovisuel à la traîne
Poursuites pénales et coupure de signal des télés : Les éditeurs dénoncent une menace contre la liberté de presse sénégalaise
Le média Dakaractu.com n'a pas été reconnu par le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique.
L’enregistrement des déclarations des médias sénégalais a pris fin, après l’expiration du délai de 72 heures imposé par le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique Alioune Sall.
Après la journée sans presse organisée par une grande partie des médias sénégalais, Babacar Ba a interpellé le Premier ministre par courrier.
Le directeur exécutif d'Amnesty International/Section Sénégal, Seydi Gassama, s'exprime à son tour sur la journée sans presse organisée par la grande majorité des médias sénégalais.
La grande majorité des médias sénégalais ont suivi mardi le mot d'ordre de la "journée sans presse".
Lorsqu’au soir de l’élection présidentielle, dimanche 24 mars 2024, au moment où les stations FM, les télévisions et les médias en ligne relayaient les données et chiffres, les résultats qui ont porté Bassirou Diomaye Diakhar Faye au pouvoir, pas un seul citoyen sénégalais, homme politique de l’actuelle équipe à la tête du Sénégal, ne pouvait médire la presse. Journaux, radios, télévisions, sites d’informations, d’un seul élan, ont transmis les résultats rassemblés aux quatre coins du Sénégal.
La visite du président de la République Bassirou Diomaye Faye à l'Élysée, en marge du Forum mondial pour la souveraineté et l'innovation vaccinales, continue de susciter une vague de réactions aussi bien dans les médias sénégalais que ceux français.
Très en vue sur la scène médiatique, Ousmane Sonko accorde, cependant, très peu d'entretiens aux médias sénégalais. Ce que regrette le directeur général de la société Emedia invest, Alassane Samba Diop.
Lors de la conférence politique organisée ce dimanche par la Jeunesse patriotique du Sénégal, le Premier ministre Ousmane Sonko a vivement critiqué la gestion des impôts dans le secteur de la presse sénégalaise.
Journaliste, Aminatou Mouhamed Diop est secrétaire permanente du Conseil pour l’observation des règles d’éthique et de déontologie dans les médias sénégalais (Cored).
Dans un format inédit, Amadou Ba candidat de BBY à la présidentielle, a répondu aux questions de 5 journalistes sénégalais et africains sur les thèmes de son programme.
En conférence de presse ce lundi 26 février 2024, la plateforme citoyenne Aar Sunu Élection a fustigé les propos tenus par Macky Sall lors de l’entretien qu'il a accordé à des médias sénégalais, le 23 février 2024.
Face aux représentants de quatre médias sénégalais, le président Macky Sall a réitéré, jeudi dernier, sa promesse de quitter le pouvoir au dernier jour de son mandat, le 2 avril. « Il est clair que le pays ne peut pas rester sans président », avait-il toutefois ajouté, sans plus de précision.
L'interview accordée par Macky Sall à 4 médias sénégalais, dont Seneweb, a permis de lever le voile sur plusieurs aspects. Cependant, pour la date de la Présidentielle que tous les Sénégalais attendaient, le chef de l'Etat a suspendu la signature du décret convoquant le collège électoral à la tenue d'une concertation avec les acteurs politiques, notamment les différents candidats, le lundi 26 février.
Le chef de l'Etat sera interrogé jeudi soir par quatre médias sénégalais, dont Seneweb.
Cette entité, fraîchement créée, vise à accorder une reconnaissance accrue aux photojournalistes.
Les journalistes et les médias sénégalais risquent de vivre une période sombre d’ici la présidentielle de 2024. Macky Sall et son régime ont décidé de dérouler le rouleau compresseur.