Selon Rewmi Quotidien, la dame Ndèye Fatou Ndiaye a soutenu que le promoteur immobilier lui avait vendu un terrain
L’économie sénégalaise devrait connaitre une croissance notable en 2025, avec un taux de progression du PIB réel estimé à 8 %, selon les dernières prévisions de la Direction générale de la Planification et des Politiques économiques (DPEE). Ce rebond fait suite à une croissance de 6,1 % en 2024.
L’économie sénégalaise devrait connaitre une croissance notable en 2025, avec un taux de progression du PIB réel estimé à 8 %, selon les dernières prévisions de la Direction générale de la Planification et des Politiques économiques (DPEE). Ce rebond fait suite à une croissance de 6,1 % en 2024.
Le ministère des Finances et du Budget du Sénégal a publié le rapport trimestriel d’exécution budgétaire pour le deuxième trimestre 2025, offrant un aperçu détaillé de la gestion des finances publiques à mi-parcours de l’année. Dans un contexte économique mondial marqué par un ralentissement aux États-Unis, un rebond en Zone euro et un dynamisme des économies émergentes, notamment la Chine, le Sénégal affiche des résultats encourageants, portés par une croissance robuste du PIB réel de 12,1 % au premier trimestre, principalement grâce à l’exploitation des hydrocarbures.
Le Sénégal consacre moins de 0,3 % de son PIB à la recherche et au développement, bien en deçà de la recommandation de l'Union africaine fixée à 1 %. Ce sous-financement chronique impacte les priorités de recherche, souvent dictées par les bailleurs étrangers, et freine l'innovation locale.
Le taux d’endettement à 70% du Pib si ancré dans les pays de l’Uemoa n’a aucune base scientifique.
Le rapport de la Cour des Comptes sur l’état des finances publiques de 2019 à 2024 continue d’alimenter les débats. Celui-ci met en lumière des ‘’manquements graves’’ notamment une falsification des chiffres réels de la dette et du déficit budgétaire estimés respectivement à des ratios de 99% et 12% du PIB.
Le professeur Cheikh Oumar Diagne a souligné, lors de la cérémonie de dédicace de son livre "Penser la monnaie au service du panafricanisme", "l'importance de la monnaie dans la construction d'une souveraineté économique africaine"
Les projets inscrits dorénavant dans le budget seront strictement ceux alignés sur la vision 2050 et compatibles avec les lois financières, a précisé le ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération.
D’ici fin janvier 2025, le Nigéria révisera son Produit Intérieur Brut (PIB) en intégrant des secteurs informels et illégaux, comme la prostitution et le trafic de drogue, ainsi que des domaines émergents tels que l’économie numérique et les retraites.
Le pays le plus peuplé d’Afrique, qui peine à sortir de la crise économique, va désormais comptabiliser, dans son produit intérieur brut (PIB), des activités comme la prostitution.
Au Sénégal, en 2023, la dette de l’État central a atteint 15 664 milliards de FCFA, soit l’équivalent de 83,7% du produit intérieur brut (PIB). C’était une révélation faite par le gouvernement le jeudi 26 décembre lors d’une présentation d’un rapport sur l’état des finances publiques du pays entre 2019 et 2023. Comment comprendre l’enjeu de la dette publique pour une économie d’un pays en développement comme le Sénégal? Dans cet entretien, Pr Magaye Gaye, économiste international revient sur l’impact et les mécanismes de remboursement de la dette publique d’un pays.
Réduire le déficit budgétaire de 11,6 % du PIB en 2024 à 7,08 % du PIB en 2025, un taux de croissance de 8,8 %, un taux d’inflation de 1,9 % du PIB…
«La loi de finances initiale pour 2025 propose une réduction importante du déficit budgétaire avec une amélioration de près de 4,5 points de Pib par rapport à la loi de finances rectificative de 2024.
La dette publique de la France a encore gonflé au troisième trimestre, s'établissant à 113,7% du produit intérieur brut (PIB) fin septembre contre 112,2% fin juin, a indiqué vendredi l'Institut national de la statistique et des études (Insee).
Le directeur de l’Agence de développement municipal (Adm), Mamouth Diop, a présidé ce mardi la cérémonie d’ouverture de l’atelier du Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2025.
Le Sénégal fait face à des difficultés financières, avec une dette estimée entre 76 et plus de 80 % du PIB en fonction des estimations.
Devant le "Jury du dimanche" sur Eradio, le ministre de l’Économie et de la Coopération a souligné que la pression fiscale est autour de 18-19 % du PIB. Cette pression fiscale, dit-il, demeurera à 18-19-20 % du PIB. Et avec les réformes, l'assiette, les taux seront réduits et les entreprises formalisées.
La dette publique mondiale devrait continuer à augmenter et atteindre 100.000 milliards de dollars d'ici à la fin de l'année, soit 93% du PIB mondial, s'est inquiété mardi le Fonds monétaire international (FMI) à l'occasion de la publication de son rapport de suivi des finances publiques (Fiscal monitor).
Ce jeudi, lors d'une conférence de presse, le Ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération, Abdourahmane Sarr, a pris la parole pour éclaircir la situation économique du pays à l'arrivée de l'actuelle équipe gouvernementale. Cet exercice de « transparence et de reddition des comptes » s'inscrit, selon le ministre, dans une démarche nécessaire « pour en tirer les conséquences objectives, notamment pour le référentiel des politiques publiques en cours de finalisation pour matérialiser ‘Le projet’ ».
Organisée et particulièrement agissante, la Diaspora sénégalaise transfère annuellement 2 562 millions de dollars US (plus de 1500 milliards de francs CFA) soit 10,5% du PIB. Des fonds importants que le nouveau régime souhaite réorienter vers la création d’une banque de la Diaspora. Une vieille promesse électorale de Macky Sall que le tandem Diomaye-Sonko veut concrétiser.