À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
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À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
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Certains l’accompagnent depuis des années. D’autres ont tenté des incursions au sein du parti présidentiel avant de faire amende honorable. Enquête sur ces hommes et ces femmes qui gravitent autour de l’ancien chef de la rébellion, Guillaume Soro et qui, ces derniers mois, ont resserré les rangs.
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Cheveux lisses et peau plus claire, la jeune femme ne ressemble plus vraiment à celle qui a été élue le 18 décembre dernier. Sacrée Miss France 2017 le 18 décembre, Alicia Aylies avait séduit la majorité des Français et du jury. Mais depuis, les polémiques s'enchaînent, et la dernière en date s'affiche en couleur dans le magazine Paris Match.
Figure marquante de Daech ces derniers mois, Rachid Kassim aurait été réprimandé par l'EI. L'organisation terroriste lui reproche sa surexposition. Lors des derniers attentats ou tentatives d'attentats en France, un nom était régulièrement lié aux attaques, celui de Rachid Kassim. Il est considéré par les autorités comme l'un des principaux recruteurs de Daech. Sur Telegram, il multipliait les appels à la violence auprès de ses jeunes recrues pour qu'elles frappent en France.
Le chef de l’Etat est concentré sur sa mission et n’a pas le temps d’engager la polémique avec son opposition. Macky Sall l’a indiqué à la journaliste Maïmouna Ndour Faye, qui s’entretenait avec lui, en marge de son déplacement en Pologne. Il a rappelé que même dans l’opposition, il ne voulait pas perdre de temps avec la «surexposition médiatique», au détriment de l’intérêt envers «le pays réel».
La surexposition aux écrans chez les jeunes mamans favoriserait les symptômes d'anxiété. C'est la conclusion d'une étude australienne parue dans la revue Plos One. L'addiction aux écrans n'est pas seulement néfaste pour le développement des enfants. Elle serait également dangereuse pour les mères. Une étude de l'université de Deakin en Australie met en garde les mamans obsédées par leur smartphone.
« L’environnement des médias n’est pas propice à une éducation saine (…) la télé constitue au Sénégal aujourd’hui, un véritable danger pour tous les parents. » Ce coup de gueule est celui d’un enseignant. Modou Guèye est aussi le directeur de l’Ong Fair éducation œuvrant au Sénégal. Il brandit alors cette menace : « Nous n’allons pas nous arrêter là, nous comptons porter plainte. »