En 2020, des vidéos virales d’une jeune dame martyrisée à la Sicap Sacré-Coeur avaient fait le tour du Net.
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En 2020, des vidéos virales d’une jeune dame martyrisée à la Sicap Sacré-Coeur avaient fait le tour du Net.
Guinée : Cinq élèves renvoyées pour diffusion de vidéos inappropriées sur les réseaux sociaux
Le commissariat d'arrondissement de Ndamatou de Touba a procédé...
Après un mois de détention provisoire, les 18 supporters sénégalais accusés de violence pendant la finale de la CAN ayant opposé le Sénégal au pays hôte le Maroc, sont jugés à partir de ce jeudi 19 février à Rabat, au Maroc. Ils sont poursuivis pour "hooliganisme". Leur avocat assure qu'ils "ne comprennent pas ce qu'on leur reproche".
Au moment où ces lignes sont écrites, la célèbre propriétaire du salon de massage Sweet Beauté...
Le projet de loi n°03/2026 relatif aux activités de sécurité privée poursuit son parcours législatif à l’Assemblée nationale du Sénégal.
Un homme présenté par certains riverains comme homosexuel a été pris à partie dans la nuit du mardi 17 au mercredi 18 février, aux environs de 3 h, dans la commune de Tivaouane. Il a ensuite été conduit au commissariat de police.
Comment la nièce du président Ouattara « a servi d’intermédiaire à Jeffrey Epstein…»
Kaolack : le «charlatan de TikTok» condamné, rituels nocturnes terrifiants
Affaire Pape Cheikh Diallo & Cie: révélations des vidéos détenues par Ibrahima M. Seck
Magib Seck Charge Pape Cheikh Avec des Vidéos Choc: Un Homme Échappe Au Lynchage...
Soirées gay : la traque aux invités de Pierre Robert lancée
UCAD : L’Amicale de la FMPO rejette sa suspension et cesse toute activité pédagogique
Le Collectif des amicales de l'UCAD est monté au créneau ce samedi.
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
Ce qui paraissait être une simple plainte pour chantage a mis au jour une affaire bien plus grave au quartier Darou Salam de Thiès
Un homme se présentant comme un ressortissant russe est au cœur d’une vive polémique au Ghana. Identifié sous le pseudonyme de « Yaytseslav », il est accusé de filmer ses relations avec de jeunes Ghanéennes, puis de diffuser ces images intimes sur Internet.
La Brigade territoriale de la Foire, relevant de la Compagnie de Dakar, a été alertée cet après-midi d'une tentative de lynchage visant un présumé homosexuel à Ouest-Foire.