Selon l’arrêté, cette mesure concerne des figures de premier plan, notamment :
Le gel s’applique aux biens et ressources économiques de 114 individus et 2 entités morales, pour une durée initiale de six mois, renouvelable.
Ces personnes sont accusées de participation ou de financement d’actes terroristes, selon les précisions du document officiel. Parmi les cibles figurent également :
Cette décision s’inscrit dans une démarche plus large du gouvernement visant à lutter contre le terrorisme, non seulement sur le terrain, mais aussi en coupant les sources de financement et les soutiens internes. Elle envoie un signal fort quant à la volonté des autorités de sanctionner toutes formes de complicité, indépendamment du statut ou de l’influence des individus impliqués. Alors que le Burkina Faso continue de faire face à une crise sécuritaire majeure, le gel des avoirs constitue une arme économique destinée à freiner les capacités opérationnelles des groupes armés. Toutefois, cette mesure pourrait également susciter des réactions politiques et juridiques, certains des individus visés étant des figures publiques ayant joué un rôle clé dans la transition politique du pays.
Cette annonce marque une étape importante dans la stratégie du gouvernement burkinabè pour éradiquer les soutiens au terrorisme et renforcer la souveraineté nationale face aux menaces sécuritaires.
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