Les relations sociales sont heurtées, au village de Bamacounda, situé à 10 km au sud de la commune de Sedhiou. À l'origine de cette fracture sociale, 2 ha attribués, dans les années 90, à un certain Ibrahima Sané. Celui-ci s'était rendu auprès du chef de village pour demander un espace où cultiver, mais en face de la route Sedhiou - Bambali. Le chef du village, qui n'en disposait pas, a dirigé l'étranger vers la famille Ficou qui avait des terres dans la zone sollicitée. Les Ficou lui ont attribué 2 ha le long de la route.
Mais Ibrahima Sané aurait franchi les limites de l'espace qui lui a été attribué, en élargissant son domaine par des constructions. Ce qui a soulevé l'ire des autochtones. Ces derniers l'accusent d'occuper illégalement des terres réservées aux infrastructures de développement du village telles que le complexe socioéconomique et sportif, la maison des jeunes, le moulin à mil, a dit Ibrahima Diatta, ingénieur en génie civil et professeur à l'université Iba Der Thiam de Thiès et porte-parole des populations.
Nos tentatives de joindre le principal accusé sont restées vaines. Toutefois, nos lignes lui sont ouvertes.
Les autorités municipales et administratives sont saisies, pour éviter la cassure sociale au sein des familles du village. Ces dernières, même si elles n'ont pas encore réussi à éteindre le feu de la colère, continuent de multiplier les concertations en vue de trouver une solution à l'amiable.
Commentaires (0)
Participer à la Discussion