Calendar icon
Friday 05 June, 2026
Weather icon
á Dakar
Close icon
Se connecter

Diomaye Faye-Ousmane Sonko: The position of Mbougar Sarr

Auteur: SenewebNews-RP

image

Diomaye Faye-Ousmane Sonko : la position de Mbougar Sarr

🎧 Écouter l'article 133 écoutes

In the text we offer below, the writer pits the head of state and the president of the National Assembly against each other, highlighting the quarrels between them. "This term, I regret to say, is already practically lost. It is too mired in the mud of egos to move forward in the most effective, just, humble, and hardworking political direction," he declares, "somewhat dismayed and saddened."

“What I’ve been observing for the past few months at the highest levels of the Senegalese state is indeed politics, but of the most farcical kind imaginable; and I would laugh heartily if I didn’t remember, amidst this doubly bitter laughter (Njaaréem’s teeth…), that this bad theater, whatever its backstage machinations, produces concrete and appalling effects on a country, its people, its economy, its credibility. I’ll put it rather bluntly: everything seems mediocre and lacking in vision. Above all, and this is the most dramatic thing, everything seems devoid of imagination.”

"So, yes: there are people of great worth who work and keep hope alive. Yes: the previous regime left behind a degraded social fabric and a shameful economic situation. Yes: betrayals in every direction. Yes: defections, disappointments, the reality of power. Yes: the structural slowness of reforms. Yes: others weren't doing/aren't doing any better. Yes to patience. Yes, as in love sometimes, to the difficult task of 'breaking up.' Yes to all categories of mitigating circumstances and all the nuances of justification and complacency. Yes, no one is perfect. Yes to campism, whose logic is simple: my party is always right and whoever isn't in it is wrong. Yes to all of that: that's politics."

“But we must also be able to say this without being immediately labeled as belonging to a particular group or suspected of hating someone or hiding an agenda: the country continues to hiccup from swallowing, every day, a new bitter pill (bitters that make a country hiccup—not sure about my metaphor here, but anyway…). Someone has to be held responsible. I'm willing to take my share, since the work of clear thinking begins with oneself and one's own self-examination, and since it's not about giving comfortable moral lessons while absolving oneself. I am also responsible, in one way or another, for the decline in the quality of public debate. I'm willing to accept that. But what about the others? What will those who actually hold power say? What will those who once held power say? What will those who aspire to it say?”

“This term, I regret to say, is already practically lost. It’s too bogged down in the mire of egos to move forward in the most effective, just, humble, and hardworking political direction. I fear it will be weighed down to the very end by revelations and counter-narratives, obstruction and revenge, trials and settling of scores. A friend told me all this recently; he was right, alas. Some other friends think this interlude will strengthen our democracy and confirm the country’s political maturity. Perhaps. That’s the optimistic view. My impression remains that the entire system is being held hostage by individuals.”

“A few days ago, I used the image of the cockfighting arena and the fighting cocks to describe the warlike tribulations of the two men (several, in reality) who are putting on a show up there. I am changing the arena and the animal: I am choosing a beast that the peasant in me loves very much, the donkey—and I am adding, in light of recent events, my favorite Latin sentence, even if I am completely reversing its meaning (but it works that way too, I think): Asinus asinum fricat. Ci wolof, ñu maye bii, te jéem kaa lemmi te jàngat: 'mbaam gàtt na, waaye ci jur gi la bokk'.”

PS: This isn't even (yet) an 'intellectual' analysis: barely the dejected look of a somewhat dismayed and saddened citizen.

Auteur: SenewebNews-RP
Publié le: Jeudi 04 Juin 2026

Commentaires (5)

  • image
    Karim-USA il y a 17 heures
    Je ne vois pas comment on peut être fier d’être noir dans ces conditions. Nous faire perdre 5 ans comme ça parcr que le gars a envie de forcer son parti à le désigner pour un 2nd mandat et en même temps il refuse de tenir les valeurs et promesses pour lesquelles il a été élu. Avant de demander un 2nd mandat, il faut quand-même réussir son premier mandat d’abord.
  • image
    saint louisien il y a 17 heures
    Il faut se demander d'abord ce qui a précipité le débat de l'élection de 2029 à un moment où la situation du pays exigeait rien que le travail puisque ce bled a été trouvé au 4ème sous-sol, nous dit-on !!! Est ce décent de parler d'éventuelle candidature en 2029 à ce moment précis? mais on essaye de se positionner, on trimballe on se lamente à tout-va laissant derrière le peuple à l'oubli.
  • image
    Boy Djolof il y a 17 heures
    Faut assumer ses erreurs et ses errements, le bilan que vous faites de Macky Sall est faux (juin 2024, tous les critères économiques étaient au vert et mieux le Sénégal était éligible pour quitter niveau pays PMA au niveau supérieur pays PRI), l'espoir que vous aviez sur le Pastef ne reposait sur aucune analyse factuelle et lucide à part le rejet de l'autre. Quels étaient les parcours des pastefiens pour mériter l'immiscion d'intellectuels dans le débat politique d'alors???? Depuis vous avez rase le mur de la honte. Le Sénégal est descendu très très très bas. Et vous y avez une grosse part de responsabilité en étant des relais dans les médias internationaux. Comme hamoulene dara ci politik gen tey te moumeu à jamais.
  • image
    Ndamli il y a 16 heures
    Très belle plume et jeu d'allegories. Un avis vif et tranchant! Mais au delà de tout pour moi le constat est plus simple voire simpliste. Nous avons un PR qui ne travaille pas. Fait pas nouveau certes au Sénégal mais ce niveau est abyssal. Donc nous avons un PR qui sur un premier demi mandat n'a rien fait d'autre que de la com', de l'image, du 'personal branding' pour se donner l'image du gendre idéal. Rien de plus ni de moins. Résultat bilan nul pour le peuple, tout pour lui. Engageant son second demi mandat avec une idée tenace de rempiler, il se rend compte qu'il n'a pas d'appareil politique. Alors débute pour lui un combat de se construire un appareil. Et tout y va! Des chiens aboyeurs, des flagorneurs, des affamés, des transhumants, de la vielle garde et tutti et quanti sans filtres ni précautions. L'objectif faire beaucoup sans qualité , le vote étant une histoire de nombre. Preuve éloquente sa derniere parmi ses rares sorties médiatiques où il n'a parlé que de lui et de son appareil politique ancien, actuel et futur. Dans tout ce brouhaha savamment organisé et maintenu je reste persuadé qu'il y a beaucoup de sénégalais lucides. Plus que tout d'ailleurs. Donc la question est ailleurs. Mr l'honorable PR du Sénégal actuel quand est ce que comptez vous travailler pour les sénégalais qui sont en fait, au delà de vos électeurs, votre patron? Tant que cette question ne sera pas posée au seul élu à la station suprême avec obligation de réponse on radote pour ne rien dire. Et pire il passera un mandat à ne rien faire pour le Sénégal.
  • image
    Sow il y a 16 heures
    Vraiment vous êtes bouger,je ne crois pas a votre honnêteté et a votre dignité. Le président Macky nous a laissé un pays où était vert .votre malhonnête pousse a dire des choses négative envers lui.je ne sais pas pourquoi l'homme noir est méchant a tel point. A ce que je sache si s'étaient nous qui detenaient les portes du paradis personne n'entrera
  • image
    Senegalensia il y a 16 heures
    Quelle lucidité soudaine ! Après avoir accompagné, soutenu ou, à tout le moins, contribué à l’enthousiasme qui a porté ce pouvoir, vous découvrez aujourd’hui que le spectacle est médiocre, que les egos débordent et que le pays peine à avancer. C’est un constat respectable, mais il gagnerait en crédibilité s’il était précédé d’un véritable bilan personnel. Vous affirmez prendre « votre part » de responsabilité, mais cela ressemble davantage à une figure de style qu’à un examen de conscience. Car enfin, si le Sénégal est aujourd’hui victime des erreurs de ceux qui gouvernent, ceux qui ont participé à leur ascension ne peuvent se contenter d’observer les dégâts depuis les gradins en se déclarant simplement « consternés et tristes ». À vous lire, on croirait presque que cette expérience politique est tombée du ciel. Pourtant, elle est le résultat de choix, de discours et de soutiens assumés. Il est toujours plus confortable de commenter le naufrage que de reconnaître qu’on a aidé à construire le navire. La lucidité est une qualité. L’assumer jusqu’au bout est une vertu encore plus rare.

Participer à la Discussion

Règles de la communauté :

  • Soyez courtois. Pas de messages agressifs ou insultants.
  • Pas de messages inutiles, répétitifs ou hors-sujet.
  • Pas d'attaques personnelles. Critiquez les idées, pas les personnes.
  • Contenu diffamatoire, vulgaire, violent ou sexuel interdit.
  • Pas de publicité ni de messages entièrement en MAJUSCULES.

💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.

Articles Tendances