Selon Rewmi Quotidien, la dame Ndèye Fatou Ndiaye a soutenu que le promoteur immobilier lui avait vendu un terrain
Dans un communiqué parvenu à Seneweb, le président de la Commission nationale d’orientation des bacheliers (CNOB) informe les bacheliers de 2025 du démarrage des orientations.
Dans un entretien accordé à L’Observateur, Cheikh Ahmadou Mbacké Badawi, recteur du Complexe Cheikh Ahmadoul Khadim de Touba, revient sur les avancées majeures enregistrées trois ans après l’ouverture de cette institution d’enseignement supérieur, entièrement gratuite et ancrée dans les valeurs du Mouridisme.
Le Secrétaire général sortant du Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (SAES), David Célestin Faye, a été reconduit à l’unanimité pour un second et dernier mandat de trois ans, à l’issue du congrès tenu du vendredi au dimanche.
La Direction générale de l’Enseignement supérieur (DGES) du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a officiellement lancé la campagne d’habilitation institutionnelle des établissements privés d’enseignement supérieur (EPES) pour l’année académique 2026.
L’alerte de l’ANAQ-Sup sur les faux doctorats délivrés par certains établissements privés dépasse la simple mise en garde administrative.
Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Abdourahmane Diouf, a annoncé un plan triennal de recrutement de 500 enseignants-chercheurs.
L’Autorité nationale d’Assurance Qualité de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (ANAQ-Sup) a lancé une mise en garde ferme à l’endroit du public et des établissements d’enseignement supérieur privés
Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Abdourahmane Diouf, a présenté mercredi les résultats définitifs du baccalauréat 2025.
Bac 2025 : public-privé, le match dans le match
L’Autorité nationale d’assurance qualité de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (ANAQ-Sup) a lancé une mise en garde ferme à l’endroit du public et des établissements d’enseignement supérieur privés. Dans un communiqué rendu public ce jeudi, l’ANAQ-Sup annonce la non-reconnaissance des diplômes de doctorat (PhD, doctorat unique ou d’ingénieur) délivrés en dehors du cadre réglementaire par ces établissements.
Dans certains établissements ‘’privées’’ de la place, plusieurs étudiants paient des frais de scolarité élevés, suivent des informations parfois de qualité, mais obtiennent des diplômes qui ne sont ni reconnus par l’État, ni validés par aucune instance de régulation. Des diplômes inexploitables aussi bien sur le marché de l’emploi que pour la poursuite d’études.
Majoritaires parmi les candidats et les admis, les filles confirment leur place centrale dans le système éducatif sénégalais. Mais leur moindre accès aux mentions d’excellence, aux filières valorisées et leur fragilité hors du cadre scolaire soulignent des inégalités persistantes. Un paradoxe que le ministre de l’Enseignement supérieur veut briser. Face à la presse ce mercredi dans son ministère à Diamniadio, Abdourahmane Diouf a mis en avant l’aspect genre de cet examen du Baccalauréat 2025. « Nous devons offrir aux filles les moyens d’aller jusqu’au bout de leurs ambitions. Cela passe par des politiques ciblées, des programmes de mentorat, un encadrement renforcé et une orientation plus diversifiée », a insisté le ministre Abdourahmane Diouf.
Avec 77 388 nouveaux bacheliers, le Sénégal enregistre une légère baisse du taux de réussite, qui passe à 47,62 %. Le ministre de l’Enseignement supérieur appelle à renforcer les fondamentaux. En effet, Abdourahmane Diouf a fait face à la presse ce mercredi dans son ministère à Diamniadio. A noter que les chiffres montrent que le baccalauréat sénégalais est en phase de massification plus d’élèves, plus d’établissements, plus de candidats. Mais cette ouverture ne suffit pas à garantir la réussite pour tous. « Ce que nous voulons désormais, c’est un bac de qualité. Un diplôme qui reflète l’excellence, l’équité et la capacité de nos jeunes à affronter le monde universitaire et professionnel », a plaidé le ministre Abdourahmane Diouf.
L’Université Gaston Berger de Saint-Louis est secouée par un grave incident survenu le 4 août 2025, lors des examens de rattrapage organisés à l’Institut Polytechnique de Saint-Louis (IPSL). Selon un communiqué publié par la section locale du Syndicat Autonome de l’Enseignement Supérieur (SAES-UGB), des individus se réclamant de la Coordination des Étudiants de Saint-Louis (CESL) ont fait irruption dans une salle d’examen, perturbant violemment le bon déroulement des épreuves.
Pr Cheikh Sène, directeur enseignement supérieur privé : « Des établissements seront fermés très prochainement » 2/2
Le ministre de l’Enseignement supérieur, Abdourahmane Diouf, doit se sentir assez seul, actuellement.
Dans un communiqué, le Saes (Syndicat Autonome de l'Enseignement Supérieur) a répondu aux propos tenus par le ministre de l'Enseignement supérieur, Abdourahmane Diouf, lors d'une émission télévisée.
Le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (SAES) observe à partir de ce jeudi 48 heures de grève.
Le bureau national du Syndicat Autonome de l'Enseignement Supérieur (SAES), à l'expiration de son préavis de grève du 13 janvier 2025, constate :
Les libertés académiques sont de plus en plus menacées par l’ingérence des acteurs politiques au sein du temple du savoir.