“Actes contre nature” : Jamra salue le projet de révision du Code pénal
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“Actes contre nature” : Jamra salue le projet de révision du Code pénal
«Un non-événement…» : la réaction de Bassirou Kébé après son limogeage
Un homme présenté par certains riverains comme homosexuel a été pris à partie dans la nuit du mardi 17 au mercredi 18 février, aux environs de 3 h, dans la commune de Tivaouane. Il a ensuite été conduit au commissariat de police.
Gabon: plusieurs réseaux sociaux coupés après l'annonce de leur suspension par les autorités
Distribution de 5000 Fcfa dans des écoles : L'homme "d'affaires" filmée en cachette (vidéo)
Liste d'homosexuels : des éléments de la Bip détachés pour assurer la sécurité de Mame Makhtar Guèye (Jamra)
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
Stamipol, marque sénégalaise spécialisée dans les produits érotiques, est actuellement au cœur d’un bad buzz, et pas des moindres.
Le président de l'Union des Panafricanistes Sénégalais (UPS), Bougar Diouf, conteste vigoureusement son exclusion de la Coalition Diomaye Président, annoncée par la présidente de ladite coalition, Aminata Touré.
Les élèves du Lycée Aline Sitoé Diatta d’Oussouye ont décidé de paralyser le système éducatif le temps d'une journée en soutien à leurs frères de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) pour protester contre la mort de l’étudiant Abdoulaye Ba.
« L’histoire s’est répétée ». Ces mots sont de Ababacar Sadikh Top, membre du PASTEF après la mort de l’étudiant Abdoulaye Ba, lundi dernier, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).
Avis d'interruption temporaire de fourniture d'électricité, ce Dimanche 15 février (Senelec)
L’ONG Jamra a annoncé, ce jeudi, avoir été saisie par l’un de ses conseils...
Un homme de 35 ans incendie la maison familiale après que son père lui a refusé de l'argent
Mamico Coco sur les cas de présumés homosexuels : « Pourquoi ils ne sont plus des êtres humains mais des monstres »
Le gouvernement Sonko 2 nous explique qu’on peut vivre sans le FMI. C’est comme dire qu’on peut vivre sans oxygène : c’est possible, mais pas très longtemps.
«J’étais choqué…» : trois localités n’ont pas le droit d’enterrer leurs morts au cimetière de Grand-Mbao
La sortie du député-avocat, par ailleurs membre de Pastef, après la mort de l’étudiant Abdoulaye Ba à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar est vivement critiquée.
Le journaliste Adama Sow sur l’affaire des présumés homosexuels : « Déçu, dégoûté mais pas surpris car… »