Affaire Vinicius–Prestianni : Gianni Infantino prône une tolérance zéro pour les échanges masqués
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Affaire Vinicius–Prestianni : Gianni Infantino prône une tolérance zéro pour les échanges masqués
Thiès : comment un voleur a vidé le comptoir d'une commerçante au quartier Grand Standing
Vieillir a toujours fait partie de la condition humaine.
La publication d’un taux de croissance élevé suscite souvent l’optimisme.
Ce vendredi, les députés ont adopté la résolution de mise en accusation de Me Moussa Bocar Thiam.
Un taux d’inflation global modéré peut coexister avec un malaise économique diffus.
« Violation de la Constitution » : Djimo Souaré invoque l’article 62 de la Constitution et attaque l’Assemblée
« Professeur », le titre auquel il tenait ou « Super Der », comme aimait l’appeler les caricaturistes des journaux dans les années 1980, Iba Der Thiam...
Réponse du Mouvement des étudiants Jëf Jël à Ousmane Sonko : "L'université est un sanctuaire, non un commissariat !"
L'affaire prêterait presque à sourire si elle n'était pas aussi grave. Un individu répondant ...
Comment la nièce du président Ouattara « a servi d’intermédiaire à Jeffrey Epstein…»
Mort d'un militant nationaliste en France: un assistant parlementaire d'un député de gauche radicale interpellé
La tension est montée d’un cran ce lundi 16 février sur l’avenue Habib Bourguiba, à Dakar.
Vidéo raciste et raids de l'ICE: Le réquisitoire cinglant de Barack Obama contre les dérives de Trump
Un étudiant de 23 ans, hospitalisé depuis jeudi après avoir été agressé alors qu'il assurait la sécurité d'un groupe identitaire lors d'une manifestation à Lyon (centre-est de la France), est décédé, a annoncé samedi le parquet à l'AFP.
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
Dans une note intitulée «Projet de réorganisation de la rétention», ICE présente «un nouveau modèle» reposant notamment sur «l’acquisition et la rénovation de huit centres de rétention de grande taille et seize sites de traitement».
Le produit intérieur brut occupe le devant de la scène lorsqu’il s’agit d’évaluer la performance d’un pays. Pourtant, derrière la progression d’un taux de croissance flatteur peut se dissimuler une fragilité plus profonde.
État civil au Sénégal : un magistrat appelle à une réforme urgente