À l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines ce 6 février, le regard clinique vient confirmer les témoignages de terrain. Hémorragies, infections, troubles urinaires, infertilité, fistules obstétricales ou souffrance psychologique durable : loin d’être un simple rite, l’excision constitue une mutilation aux conséquences lourdes, parfois mortelles.