L’Administrateur du Fonds pour l’Habitat Social (FHS), M. Ibrahima Diop, a tenu à répondre officiellement aux vagues d’accusations qui secouent l’institution depuis deux semaines
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L’Administrateur du Fonds pour l’Habitat Social (FHS), M. Ibrahima Diop, a tenu à répondre officiellement aux vagues d’accusations qui secouent l’institution depuis deux semaines
La Douane sénégalaise franchit le cap historique des 1286 milliards de recettes en 2025
Le président de la République s’est dit dimanche satisfait des progrès enregistrés dans la mise en œuvre du Plan Diomaye pour la Casamance (PDC), tout en appelant à un renforcement des moyens afin d’accélérer l’atteinte des objectifs fixés pour le retour définitif de la paix et le développement durable de la région. À l’issue d’une visite de terrain à Dar es Salaam, dans la commune de Nyassia, le chef de l’État a indiqué avoir constaté personnellement l’évolution des actions entreprises et la traduction concrète des instructions données, à la suite des exposés de l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC), du Centre national d’action antimines au Sénégal (CNAMS) et de l’organisation Humanité & Inclusion. Bassirou Diomaye Faye a relevé qu’avec un taux moyen d’exécution de 39 %, des efforts significatifs ont été réalisés, rappelant que le Plan Diomaye pour la Casamance (PDC), conçu en octobre 2024 et doté d’un budget de 54 milliards de francs CFA, constitue une étape majeure dans la stratégie de stabilisation et de relance de la Casamance. Le Président de la République a estimé que ces résultats, obtenus en un peu plus d’une année de mise en œuvre, sont encourageants, tout en soulignant la nécessité d’intensifier l’accompagnement de l’ANRAC et des autres structures impliquées, notamment dans la dépollution des terres, le retour des populations déplacées et leur autonomisation économique. Il a également salué l’engagement des autorités administratives et coutumières, des forces de défense et de sécurité ainsi que des partenaires nationaux et internationaux, dont l’action contribue à la consolidation des acquis du PDC. Selon le chef de l’État, malgré le retard économique accusé par la Casamance en raison du conflit, le potentiel de la région demeure considérable et justifie un renforcement de l’intervention de l’État et de ses partenaires pour enclencher une dynamique de développement à la hauteur des attentes des populations. Réaffirmant sa conviction que la paix est une condition essentielle au succès du PDC, le président Faye a réitéré son engagement à œuvrer pour une paix durable en Casamance et pour la poursuite du processus de réconciliation, au bénéfice de l’ensemble du Sénégal.
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Dans l’ombre des bilans : la garantie souveraine
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La CAN, miroir grandeur nature des finances publiques
En cette fin d'année, le président de l’Union pour une République Vertueuse (URV-Liggey Sénégal) a fait une analyse de la situation politique, économique et sociale du Sénégal.
Même lorsque les lois de finances sont bien calibrées, la disponibilité effective des liquidités peut se révéler insuffisante pour couvrir les engagements de l’État.
Les finances publiques se lisent souvent à travers des tableaux impeccablement ordonnés, où la dette souveraine s’affiche en pourcentage du produit intérieur brut et où les trajectoires budgétaires semblent sous contrôle.
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La Société de Télédiffusion du Sénégal (TDS-SA), opérateur unique de la Télévision numérique terrestre (TNT), traverse une crise profonde qui menace sa pérennité et les emplois de son personnel. Dans un communiqué transmis à Seneweb, le secrétaire général du SYNPAP, Ngor Diouf, évoque une situation « alarmante » et appelle à une réaction urgente des autorités.
Au total, près de 18 000 emplois sont programmés, pour un impact budgétaire estimé à 75,568 milliards de francs CFA.
Intervenant à l’Assemblée nationale lors de l’examen de la deuxième loi de finances rectificative (LFR2), le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a tenu à rassurer l'opinion publique sur l’état des relations entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI).
Dans le cadre des débats parlementaires sur la loi de finances rectificative, le député Ayib Daffé a centré son intervention sur la légalité, la sincérité budgétaire et la conformité du projet avec la loi organique relative aux lois de finances (LOLF), tout en apportant un soutien appuyé à l’orientation générale du gouvernement.
À la suite de l’examen en plénière de la deuxième loi de finances rectificative (LFR2) pour l’année 2025, les députés ont adopté ladite loi.
Dans le cadre des débats parlementaires consacrés à la loi de finances rectificative (LFR), la députée Aïssata Tall Sall a livré une intervention particulièrement critique, tant sur la forme que sur le fond de l’exercice budgétaire, dénonçant des conditions de travail qu’elle juge incompatibles avec les exigences du contrôle parlementaire.
Dans le cadre des débats parlementaires sur la loi de finances, le député Mbaye Dione a salué un « acte de bonne gouvernance » tout en appelant à une réflexion approfondie sur la dette publique, la baisse des ressources extérieures et le financement des investissements, notamment agricoles.
Face aux mouvements d’humeur observés au sein de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (RTS), exprimés à travers la presse et les réseaux sociaux, le directeur général Pape Alé Niang est sorti de son silence.