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Homosexualité: Le Président Macky SALL clôt définitivement le débat! (Par Moïse Sarr)

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Homosexualité: Le Président Macky SALL clôt définitivement le débat! (Par Moïse Sarr)
Le président Macky Sall a déclaré de nouveau, à haute et intelligible voix, ce mercredi 12 février 2020 que l’interdiction de l’homosexualité au Sénégal relevait de la spécificité culturelle de notre pays, en présence du Premier Ministre canadien Justin Trudeau. Le Chef de l’Etat rappelle, ainsi, avec force et clarté, comme par le passé devant l’ancien Président américain Barack Obama, la position constante du Sénégal sur l'interdiction de l'homosexualité. 

Cette déclaration montre à suffisance que l’interdiction de l’homosexualité au Sénégal était le reflet de nos valeurs et de notre culture qui charrient tout un dispositif légal.

Au-delà de conforter l’idée du Premier ministre canadien au sujet du caractère démocratique de nos institutions, SEM Macky SALL a tenu à réaffirmer la position du peuple sénégalais en mettant en relief la spécificité de notre société ancrée dans ses valeurs tout en restant ouverte au monde. 

Voici un motif de fierté pour notre pays qui trouve à travers le Président de la République, un défenseur de l'arrimage de nos lois et institutions à nos valeurs.

Il conforte ainsi son leadership sur la scène internationale en apportant en permanence une touche sénégalaise.

À travers sa constance sur ces  grandes questions de l’heure, le Président Macky SALL nous conforte dans notre intime conviction que la coopération internationale doit être fondée, au delà de l’égalité juridique des États, sur le respect des spécificités locales dans un monde en perpétuelle mutation.

Moise SARR, Secretaire d'Etat auprès du MAESE, Chargé des sénégalais de l'Extérieur


10 Commentaires

  1. Auteur

    Defenseur

    En Février, 2020 (16:04 PM)
    Donc Bravo
    • Auteur

      Citoyen Inquiet

      En Février, 2020 (00:45 AM)
      man ce qui m'intrigue c'est ils ont qu'il a donné sa position qu'on nous apporte son discours si c'est celui qu'il avais dis a obama c'est pas un redus ni une acceptation mais un avoeux d'impuissance nakk pour faire savoir si c'etais lui il serais d'accord mais malheureusement il sera mal bien évidemment voila ce qu'il nous livre sa momeu tout le monde est digne il faut faire comme poutine qui affirme qu'en le seul mariage légale c'est entre homme et femme s'il ose dire sa au moins je dirais qu'il nous a honoré nous a defendu mais la c'est disons du claire sombre
  2. Auteur

    En Février, 2020 (16:05 PM)
    Et vive la chair fraiche ! personne ne nous empecheras jamais de profiter des petites filles..bande de fils de pute de vielles menopausées
    Auteur

    En Février, 2020 (16:05 PM)
    Et vive la chair fraiche ! personne ne nous empecheras jamais de profiter des petites filles..bande de fils de pute de vielles menopausées
    Auteur

    En Février, 2020 (16:05 PM)
    Et vive la chair fraiche ! personne ne nous empecheras jamais de profiter des petites filles..bande de fils de pute de vielles menopausées
    Auteur

    En Février, 2020 (16:11 PM)
    Perroquet
    Auteur

    En Février, 2020 (17:38 PM)


    Le Liban traverse actuellement une grave crise économique grave. Le taux d’endettement public a atteint 154% du PIB et un taux de change non officiel où la livre libanaise est désormais, échangée à 2 400 LL/USD contre 1 511 LL/USD au taux de change officiel. Présentement 30% à 40% de la population active sont au chômage et 50% de la population totale, risquant de se retrouver sous le seuil de pauvreté en 2020.



    Les Libanais comme leurs autres compatriotes, établis ailleurs, très subtiles ou très fertiles en imagination entrent souvent, dans des deals intenses pour se faire de l’argent. Craignant d’être découverts, ils ouvrent des comptes bancaires au pays des Cèdres pour échapper à la traçabilité des fonds engrangés. Il a été constaté que certains Libanais ne s’activent plus dans le commerce normal. Ils usent de stratégies plus rapides pour se faire de l’argent illicitement.



    Origine des fonds transférés au Liban



    Ainsi, il a été relevé que l’origine des fonds transférés dans ce pays, s’explique par l’argent dérivé des activités, liées aux faux montages financiers, d’achat de terrains à moindre coûts, destinés à une revente aux enchères. Certains plus coriaces, disposent même, des documents d’ONG. Ces derniers, roulant en véhicules avec immatriculés TTC, c’est-à-dire, sans paiement ou frais de douane sont visibles dans la Capitale sénégalaise.



    Pour mieux se faire de l’argent, découvre-t-on, certains Libanais de Dakar ouvrent des entreprises pour se couvrir dans une affaire nébuleuse. Après avoir réussi le coup, ils déclarent banqueroute et font dépôt de bilan précipitamment. L’argent des transactions évacué dans le pays des Cèdres. Une fois que le deal est éventré, il se trouve qu’il n’y a plus rien à saisir à Dakar. Certains font des coups à des banques du Sénégal.



    Souvent, dans cette entreprise nébuleuse d’arnaque, ils n’hésitent pas à voyager avec de la liquidité, des montants colossaux à déposer dans leur pays d’origine. Histoire de blanchir les fonds détournés ou volés… Rien ne les ébranle. Beaucoup d’entre eux, s’activent dans des activités douteuses, liées à la vente de drogue et autre…



    Et, il n’y a pas longtemps, un libanais du nom de Saïd Taraf a été inculpé pour association de malfaiteurs avait déclaré une banqueroute frauduleuse. Et, son compatriote arrêté à l’Aéroport de Dakar avec 100 millions, devant être acheminé à Beyrouth, s’inscrit dans le lot des escrocs. Ces mêmes libanais sont cités dans des affaires d’évasion fiscale. C’est le cas de Jamal Kaawar, patron d’Orca, interpellé pour une affaire de 2 milliards de FCfa. Encore, ils sont accusés de financer le Hezbollah. Raison pour laquelle, les Etats Unis avaient Bloqué des comptes et gelé des biens de 4 libanais, dont un établi au Sénégal.



    Les africains se rappellent à date récente de l’affaire Ahmad Hachem, français d’origine libanaise, arrêté à l’Aéroport Félix Houphouët Boigny avec 3 milliards de FCfa, rangés dans 2 valises en coupure d’euros. L’affaire a été ébruitée en 2019 et, la nouvelle de son arrestation rendue publique par le média ivoirien « Soir info ».



    C’est aussi, rocambolesque, mais ridicule. Puisque, autant d’argent liquide, estime-t-on, ne devrait pas être transporté en dehors des circuits autorisés. Mais, hélas ! Tout semble être permis avec les libanais pour s’enrichir illicitement.



    Zoheir Wazni, intouchable, un Libanais hors la loi au Sénégal



    La liste des Libanais, louches reste inépuisable. Il est toujours possible d’en rencontrer encore dans différents endroits du pays et d’ailleurs avec les mêmes méthodes et pratiques. C’est le cas de Zoheir Wazni, dont l'hebdomadaire Jeune Afrique peine à trouver de qualificatif sa roublardise. Dans un article paru récemment dans cet hebdomadaire de "référence », le sieur Zoheir Wazni passe pour un "Don Corleone sénégalais", un "Madoff local" où, à tout le moins pour un "Grand Caïd".







    Industriel possédant plusieurs usines et des immeubles un peu partout dans Dakar, le gars a toujours usé de son influence pour régner en seigneur dans toutes les entreprises qui lui appartiennent. Pire, il est accusé d'escroquerie par plusieurs banques de la place, dont la Société Générale, la Bank of Africa au Sénégal et, à la Banque Atlantique. Au total, ces trois banques l'accusent de leur avoir escroqué pas moins de 22 milliards de FCfa.







    Le modus operandis du sieur Wazni est assez simple. Mais, très efficace dans un pays comme le nôtre, où les influences politico-financières peuvent faire d'un homme d'affaires peu scrupuleux un homme au-dessus des lois. Il emprunte à des banques des sommes assez importantes pour le développement de l'une de ses entreprises, ne paie pas aux dates échues et, pour se tirer d'affaires, il déclare l'entreprise en faillite et dépose le bilan.







    Une fois ça marche. Mais, le même modus operandis s’est répété dans deux ou trois banques différentes. Un fait qui a fini d’attirer l'attention. De là à penser qu'il y a eu escroquerie et banqueroute frauduleuse il n'y a qu'un pas. Lesdites banques n'ont pas hésité à franchir. Les plaintes se sont accumulées auprès des tribunaux.







    Arrêté puis mis en liberté provisoire, le gars tente d'user encore de son influence (avec des « espèces sonnantes » et « craquantes » pour se tirer d'affaires. S'en sortira-t-il indemne ? Mais il est clair qu'au sein de la communauté libanaise de nationalité sénégalaise, beaucoup d'hommes d'affaires se comportent de la même sorte. Ils ont des facilités bancaires, organisent des fraudes douanières et fiscales, exploitent éhontément leurs employés. Et, une fois devant les tribunaux, ils s'en sortent bizarrement.







    Corruption ? Influence politiciennes ? Personne ne peut l'affirmer avec certitude. Mais, pour le commun des Sénégalais, ils tirent leur influence de la corruption. Il ne s'agit pas ici de fustiger une communauté présente dans notre pays depuis près d'un siècle. Mais, de se poser des questions sur la toute-puissance de certains d'entre eux, ayant la réputation de passer entre les mailles du filet à chaque fois qu'ils sont épinglés par la justice.



    Interdit des transferts financiers à l’étranger



    Malheureusement, une crise économique intense frappe ce pays. Ce faisant, les banques sont touchées et personne ne peut plus retirer de montants importants, venant de ces comptes dormant. Un rapport de la banque mondiale, parcouru prévient que face à l’absence de liquidité, des risques de pénurie ne sont pas écartés au Liban. Les banques libanaises, via l’association des banques du Liban (BDL) ayant instauré un contrôle des capitaux a limité les retraits à 1 000 USD par semaine au maximum, contre 200 USD/Semaine en général. Et, sauf en cas d’urgence, elle interdit les transferts financiers à l’étranger.



    Lesdites mesures prises ont entraîné d’importantes manifestations depuis la nuit du 17 au 18 octobre 2019. Les manifestants dénoncent une classe politique, considérée de corrompue. Cette dernière a mené le pays des Cèdres à la quasi-faillite économique.



    Répondant à la boutade de Walid Joumblatt qui l’avait suggéré comme Ministre de l’Energie, Carlos Ghosn a indiqué être prêt à accorder son expertise pour aider le Liban. Mais, refuse d’avoir d’intérêt quelconque à la politique libanaise. L’ex PDG de l’alliance Renault Nissan, Carlos Ghosn, au Liban depuis la fuite de sa résidence surveillée au Japon, le 30 décembre dernier, a évoqué dans une interview, accordée à la chaîne de télévision Al Jadeed, la crise économique que traverse le Liban.



    Crise financière au pays des Cèdres



    Les Libanais qui transféraient des fonds dans le pays des Cèdres, sont actuellement dans une zone de trouble avec cette situation de crise. « Vous savez que si nous transférons de l’argent au Liban, nous ne pouvons plus l’utiliser. J’ai des investissements au Liban et j’ai de l’argent dans les banques libanaises. Et, comme tous les citoyens libanais, je ne peux retirer que 250 $ ou 300 $ par semaine », a expliqué l’ex-patron de Renault Nissan.



    Carlos Ghosn, a ainsi indiqué que sa situation financière actuelle est similaire à celle de la population libanaise. Seulement, les autorités libanaises, avec le nouveau gouvernement Hassan Diab, veulent éviter la faillite des banques et la pression de la rue. Puisqu’il a été constaté que la crise économique se dédouble, touchant à la fois les banques et l’économie du pays. La dette du pays atteint plus de 150% du PIB, soutenue par les banques privées qui assuraient jusque-là, la stabilité de la "Suisse du Moyen-Orient". Le Liban, reconnaît-on, n’en est pas à sa première crise économique. Mais, les ressorts qui lui ont jusque-là, permis de rebondir paraissent cassés.



    Les observateurs se demandent si le nouveau gouvernement du Premier ministre, Hassan Diab, nommé il y a un mois après la démission de Saad Hariri, sera-t-il, à la hauteur? Puisque, ce dernier, a bien tenté de s'entourer de ministres « technocrates » comme le réclamaient les populations qui défilaient massivement dans les rues depuis le 17 octobre. Tous ces technocrates ont été nommés, découvre-t-on, pour leur appartenance religieuse. « Au Liban, techniquement, les banques sont en faillite. Mais, personne n’ose déclarer cette faillite. Car, dans le système bancaire libanais, 1% des déposants ont 60% des dépôts. Et, dans ce 1%, il y a les chefs confessionnels. Personne n’osera couper dedans, ni au gouvernement, ni au parlement, dont dépend les mêmes chefs politiques », a averti l’économiste Samir Aita.



    La passe noire du pays des Cèdres mérite réflexion. Ses fils éparpillés dans différents pays du monde souffrent d’une souffrance énorme. Leurs économies ou épargnes au Liban risquent de connaître un sort dramatique. Un fait qui aura forcément une incidence négative sur le train de vie dispendieux, mené par les Liban, assez réservés ou moins ouverts aux autres communautés des pays d’accueil. Le blocage économique ou la limitation des retraits d’argent freinerait leurs épanouissements et les plongerait dans une dèche totale.



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    La rédaction de leral...

    • Auteur

      Renégat Au Cœur Noir

      En Février, 2020 (22:04 PM)
      qui est le senegalo-libanais qui en veut ainsi à ses compatriotes ? il connaît sur ce qu'il dit. scandaleux aussi de copier un tel article et de le coller ici. gratuit en méchanceté.
    Auteur

    En Février, 2020 (18:53 PM)
    nos valeurs culturelles ne nous permettent pas de faire ce genre de trus,alors macky commence a rejoindre YAYA JAMMEH qui a coupe court avec ces pd.vive yaya jammeh
    Auteur

    Bar Fra

    En Février, 2020 (19:13 PM)
    La culture c'est quelque chose qui change et évulue au fil du temps et au Sénégal les homosexuels existent depuis toujours (tout comme ailleurs dans le monde, puisque cela ce n'est est qu'une orientation sexuelle parmi d'autres) donc dire que cela ne fait pas pertie de la culture sénégalaise et une invention. Nier la réalité ou se cacher derrière l'hypocrisie pour plaire à son peuple (manipulé à son tour par les religieux) c'est quand meme pas trop serieux.
    Auteur

    Camara

    En Février, 2020 (22:07 PM)
    C'EST DE LA DIVERSION; LE PREMIER MINISTRE CANADIEN NE S'EST PAS TAPÉ TOUS CES KMS POUR CES ÂNERIES.



    ALLER SAVOIR, CE QU'IL EN EST RÉELLEMENT AVEC NOTRE MINERAI NATIONAL, L'OR DE SABADOLA AVEC TERANGA GOLD.



    SOYEZ PLUS INTELLIGENTS POUR NE PAS NOUS LIMITER A CETTE DIVERSION.
    Auteur

    Questionnement

    En Février, 2020 (00:48 AM)
    Aidez-moi à comprendre. Pourquoi la problématique"gay" s'invite dans une rencontre avec l' un des pays les plus riches au monde, rencontre où le sénégalais lambda s'attend à des échanges sur la situation économique et financière en termes d' assistance pour faire face à la crise endémique qui nous a été imposée par nos gouvernants insoucieux du devenir de ce pays? Avec Obama, en son temps, je m'étais posé la même question. Je croîs, en humble avis que le débat sur la légifération de ces pratiques contre nature n devait pas être le centre d'intérêt de la visite d Trudeau même si nos bailleurs peuvent en faire une condionnalité pour accéder à leurs fonds. Dans tous les cas, avec 12 à 13 associations de msm au Sénégal ( 7 vers en 2009/2010) et des membres issus de toutes les catégories socioprofessionnelles, je me demande si si on a vraiment besoin d légiférer. Il nya pa à s glorifier de la réponse servi par le 1er des sénégalais. Au contraire, c'est une porte ouverte qui a été enfoncée par notre chère président

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