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Contre «l’intrusion» des militaires dans l’espace universitaire ; Le Saes décrète le 3 mai «Journée campus morts»

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Contre «l’intrusion» des militaires dans l’espace universitaire ; Le Saes décrète le 3 mai «Journée campus morts»

Le Saes renoue avec les mouvements de grève. Par le biais de son bureau national, le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur a, dans un communiqué, dénoncé l’intrusion des hommes de tenue dans l’espace universitaire.


« Les militaires veulent la modification de la loi régissant les enseignements associés afin d’occuper les responsabilités de chef de laboratoire, de chef de département, de doyen et chef de services universitaires dans les hôpitaux militaires alors que ces collègues militaires administrent déjà l’hôpital Principal et l’hôpital militaire de Ouakam », relate Libération quotidien, qui relaie la colère des syndicalistes du supérieur, très remontés contre le ministre de l’Enseignement supérieur, Mary Teuw Niane.


Une colère qui n’épargne pas le recteur de l’Ucad, accusé d’avoir « mis en place une commission présidée par le Doyen de la Fsjp/Ucad avec plusieurs membres militaires ».


En outre, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche est accusé d’avoir « créé une commission dans le même sens, avec cette fois-ci comme président, M. Doudou Ba (secrétaire perpétuel de l’académie nationale des sciences et techniques du Sénégal et retraité de la fac de médecine) qui doit rendre sa copie le 30 juin au plus tard », ajoute notre confrère.


« Les campus ne seront jamais sous tutelle militaire »


Pour le Saes, « cette intrusion des militaires dans l’espace universitaire doit être prise au sérieux au moins sur deux plans : les campus ne sont pas des casernes et sur le plan éthique, on ne devrait pas pouvoir cumuler son salaire de militaire avec celui d’universitaire et/ou être logé par l’université et recevoir son indemnité de logement de l’armée ».


Les syndicalistes du supérieur de mettre en garde : « les campus comme celui de Thiès ont déjà un Colonel-directeur et l’Ugb en aura demain lundi en attendant  Ziguichor, Bambey comme pour contourner Dakar ».


« Les campus, prévient le Saes, ne seront jamais sous tutelle militaire et nous vendons très chère cette liberté » .


D’autre part, n’arrivant pas à joindre leur ministre de tutelle, le Saes décrète le vendredi 3 mai 2013 « Journée campus morts ». Suivie d’un point de presse pour « protester contre l’irresponsabilité du ministre et alerter l’opinion ».

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23 Commentaires

  1. Auteur

    Toune

    En Avril, 2013 (14:12 PM)
    jamais  :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet:  :dedet: 
  2. Auteur

    Universitaire

    En Avril, 2013 (14:41 PM)
    Ce problème mérite une large reFlexion et un débat sur le statut des médecins militaires en général, et des médecins enseignants près des universités. L espace universitaire est un espace de liberté dont la seule référence reste Lux Mea Lex.
    • Auteur

      Caporal Chef Diedhiou

      En Avril, 2013 (12:41 PM)
      xana les militaires sont des niaks? ils ne sont pas des
      senegalais et n'ont pas le droit de travailler la ou besoin est
      necessaire? hey travaillez et arretez vos complexes
      d'inferiorite envers les militaires.si on les met labas,parqu'ils
      ont le pateiotisme,le civisme et la rigueur dans le travail.
      ils sont plus serieux que bcp de civiles,voleurs,branleurs et
      menteurs.on devrait tout militariser pour vous eduquer un
      peu et vous apprendre ce que c'est la patrie.bande de
      faineants.
    Auteur

    Bravo L'armee

    En Avril, 2013 (15:49 PM)
    Si les autorites donnent aux militaires de telles responsabilites c'est qu'ils sont competents et serieux. Alors au lieu de les combattre faites comme eux.
    • Auteur

      Cherchons La Compétence

      En Avril, 2013 (16:47 PM)
      comme dit l'autre, lux mea lex. si les militaires (en fait ce n'est qu'à la faculté de médecine), sont bons dans leur discipline pourquoi ne pas les responsabiliser? n'oublions pas que le pr souleymane mboup qui a fait la fierté du sénégal dans le plan du sida et qui est pour beaucoup dans tout ce qui se fait sur le vih dans notre pays, est un militaire (à la retraite actuellement).
      l'objectif est le même pour civils et militaires: travailler pour développer notre pays. alors ne nous trompons pas de combat.
    Auteur

    Oiooio

    En Avril, 2013 (15:55 PM)
    si c'est vrai, alors nous sommes tombés bie bas, nous les civils. Une universite dirigée par les militaires? Aouzou billah
    Auteur

    Faux Probleme

    En Avril, 2013 (16:25 PM)
    Décidément on se trompe de combat, les médecins militaires de la fac de médecine ont les mêmes obligations que les civils et passent les grades comme eux et pourquoi donc devraient-ils restes en rade au no d'un principe archaïque. Attention, ces gens du saes se trompent de combat. Énumérez les tous et vous verrez qu'ils sont tous et tous très compétents. Dans le cas contraire, chassez les des universités, comme vous êtes des dictateurs.
    Auteur

    Camouu

    En Avril, 2013 (19:14 PM)
    Nous disons "saine émulation"... que les meilleurs s'imposent pour le bien de l'université et des étudiants et surtout du Sénégal!!!
    Auteur

    Wtf?

    En Avril, 2013 (19:25 PM)
    A les entendre parler, on dirait que les militaires en question sont des Zimbabwéens et non des Sénégalais comme eux. Qui plus est des gens souvent bien plus diplômés, compétents et sérieux. Le Sénégalais est un nafekh fondamental! On ne s'en sortira jamais avec de telles mentalités rétrogrades. Syndicalisme primaire et primitif!!!

    Des professeurs qui ne produisent aucun savoir, ne publient rien en plusieurs décennies de présence dans une université. Leur compétence, elle se mesure à l'aune de l'arrogance, de la suffisance envers les étudiants. Il n'y a qu'au Senegal que l'on permet à ces pseudos professeurs de garder de telles sinécures sans faire la preuve de leur compétences académiques et de la mise à jour permanente de leur expertise.

    Si vous ne voulez pas de ces militaires dans les universités, faites la preuve de leur incompétence, ou alors de votre supériorité académique. L'université sénégalaise est stérile, au sens premier du terme. Elle ne produit pas de savoir.
    Auteur

    Badou02

    En Avril, 2013 (19:32 PM)
    en tant que civil et ancien étudiant, je pense k c une bone choz car avec les militaires y'a au moins du sérieux. avec les civils, c un désordre total.

    Quand j'entend le SAES faire des gréves parfois, ça me fait rire. voilà des professeurs qui ne respectent même pas leur boulot. Ils réclame ce qu'ils ne méritent pas. si nous voulons former des cadres de demain, faut impérativement assainir ce temple du savoir
    Auteur

    Wtf?

    En Avril, 2013 (19:55 PM)
    En plus, il font dans l'amalgame manifestement malhonnête. Le médecin militaire qui enseigne à la fac ne le fait pas en sa qualité de militaire, mais d'universitaire!

    C'est comme crier à la militarisation du Ministère de l'Intérieur parce que le Président a nommé à sa tête un général. Les militaires sont des citoyens de pleins droits, souvent plus rigoureux que la normale, et auxquels il faut reconnaître le droit de servir la patrie partout où le besoin s'en fera sentir et dans le respect des lois et règlements en vigueur.
    • Auteur

      Kheuch

      En Avril, 2013 (20:15 PM)
      ce qui se passe sur les routes et les frontières ne te donne pas raison, la droiture n'est pas seulement militaire.
    • Auteur

      Wtf?

      En Avril, 2013 (20:51 PM)
      une exception ne peut être invoquée pour infirmer une généralité. les cas que tu cites sont sans doute réels, mais n'enlèvent rien au sérieux des militaires universitaires dont il est question ici. en plus, je ne dis pas que la droiture est seulement militaire. ce serait ridicule. je cite le passage: "souvent plus rigoureux que la normale". donc je ne dis pas qu'ils sont toujours rigoureux, mais seulement "souvent". ensuite, je mets un bémol en disant "plus que la normale".
      vous ne m'avez pas bien lu, je crois.
    • Auteur

      Camouu

      En Avril, 2013 (22:11 PM)
      un peu de culture permettrait de savoir que les militaires ne sont sur les routes et aux frontières... je pense savoir que vous pensiez aux policiers, gendarmes et douaniers... ou bien?
    • Auteur

      Badou02

      En Avril, 2013 (18:44 PM)
      mon frére , ne confond pas militaire et para militaire.
      le pays n'ira nulle part avec les civils
    Auteur

    Ama

    En Avril, 2013 (20:01 PM)
    PARLANT DES MILITAIRES JE PENSE QUE COMPTE TENU DU FAIT QU ILS S ENNUIENT DANS LES CASERNES LA PLUPSRT DU TEMPS ,L ETAT DEVRAIT LES FAIRE TRAVAILLER DANS LES PROJETS D UTILITE PUBLIC ,C EST UN LUXE POUR UN PAYS PAUVRE COMME LE SENEGAL DE NOURRIR AUTANT D HOMMES DE LEUR ACCORDER DE BONS SALAIRES AVEC LES AVANTAGES DONT ILS BENEFICIENT ,en retour il faut se poser la question a savoir A quoi nous servent tous ces bras dans notre armee? Gaur day am ndiarigne way!!!
    • Auteur

      C'est ça

      En Avril, 2013 (20:12 PM)
      non, c'est un luxe pour le senegal de nourrir un abruti comme toi. parlant de l'université, on devrait t'euthanasier et leur faire don de ta petite cervelle. peut-etre qu'on découvrira enfin le gène de la bêtise bienheureuse.
    Auteur

    Soldabi

    En Avril, 2013 (21:02 PM)
    au fait quelle était la fonction du ministre des forces armées?

    Auteur

    Kit

    En Avril, 2013 (22:24 PM)
    C'est une question de statut qui fait qu'ils ne doivent pas occuper de poste de responsabilité. L'armée ne devrait même pas l'accepter.
    • Auteur

      Wax Té Déé

      En Avril, 2013 (22:40 PM)
      posons nous la question comment on devient médecin militaire. a ce que je sache il faut réussir à un concours national et faire un cursus académique à l'ucad avec la possibilité de faire l'internat et les autres concours. ce qui veut dire qu'il y a une logique d’excellence. humblement, je reconnais que ceux de ma génération qui avait réussi au concours de l'ems étaient largement les meilleurs. ce n'est donc pas le moment de leur faire un procés de caniveaux.
    • Auteur

      Wax Té Déé

      En Avril, 2013 (22:42 PM)
      posons nous la question comment on devient médecin militaire. a ce que je sache il faut réussir à un concours national et faire un cursus académique à l'ucad avec la possibilité de faire l'internat et les autres concours. ce qui veut dire qu'il y a une logique d’excellence. humblement, je reconnais que ceux de ma génération qui avaient réussi au concours de l'ems étaient largement les meilleurs. ce n'est donc pas le moment de leur faire un procés de caniveaux
    Auteur

    Ndiolmi

    En Avril, 2013 (23:03 PM)
    Est-il logique de reconnaitre des patriotes qui se sont engagés pour la patrie qu'ils réunissent les critères d'excellence recquises pourenseigner à l'université et y faire des résultats qui font la fierté de la nation, tout en leur déniant toute possibilté de prendre des responsabiltés dans cet espace.

    Je rappelle qu'à l'université seule l'excellence permet de gravir des échelons et dans un grade donné seul le choix des pairs permet d'occuper un poste de responsabilté.

    Les responsables cités ont été dans leurs postes parceque choisis par leurs pairs civils qui sont largement majoritaire. Ni l'Armée, ni meme le Chef de l'Etat ne peut nommer quelqu'un dans un poste universitaire.

    Ne laissons pas les médiocres prendre en otage les universités. Les universitaires qui font la réputation du Sénégal, tels que Souleymane Bachir Diagne et d'autres doivent se sentir mal de voir les plus médiocres agiterl'université en défendant des critères autres quel'excellence!
    Auteur

    Precision

    En Avril, 2013 (00:02 AM)
    Certains se trompent de débat. Les militaires dont on parle sont des ENSEIGNANTS ASSOCIES. On n'a nulle part vu des EA occuper des postes de responsabilités. Là est le problème !!!
    Auteur

    Maire Président Député

    En Avril, 2013 (00:41 AM)
    Pourquoi donc s'arrêter en si bon chemin, laissons les briguer aussi les suffrages pour devenir maire, député et pourquoi pas Président de la république. Il suffit juste d'oublier qu'ils ont un statut spécial.



    Auteur

    Associé

    En Avril, 2013 (02:22 AM)
    Cest la première fois dans l'histoire du SAES que ce débat est posé et a quelle fin? C'est dommage qu'il y ait trop d'amalgames et pour des interets inacceptables dans un espace de savoir. Qu'est ce qui est reproche aux médecins militaires, rien que d'être des sénégalais à part entière et de justifier des titres accessibles à tout travailleur. Attention à ces dérives et à leurs conséquences, nos universités meurent par le fait d'individus incompétents ayant en main un instrument de dictature, de terreur, qu'est le SAES et qui en principe devrait être un instrument de propositions concrètes pour un enseig,dent supérieur de qualité. Attention à ne pas franchir le rubicon qui serait un point irréversible et à partir de la, l'université, les populations et le Sénégal perdraient des gens de qualité qui n'ont qu'un seul but, développer ce pays. À bas les fossoyeurs de nos universités, les illuminés d'un autre âge qui confondent syndicalisme et radicalisme d'un autre âge.
    Auteur

    Kaly

    En Avril, 2013 (08:40 AM)
    En fait, les gars du SAES racontent des histoires ... TOUS LES ENSEIGNANTS des facultés de medecine ont une double remunaration, CIVILS COMME MILITAIRES. Ceci du fait de leur double fonction hospitalière et universitaire. C'est nul et mechant de faire la guerre à des senegalais dont l'excellence est reconnue, et dont leur position universitaire est prevue et organisée par la loi . Comment il pourrait en etre autrement.... La presence des medecins militaires a la Faculte de Medecine date de toujours. Combien sont ils agregés et d'enseignants de rang magistral ? Combien de medecins senegalais et africains ont ils formé ?
    • Auteur

      Université : Etat De Siège

      En Avril, 2013 (08:55 AM)
      le débat est mal posé, les militaires sont souvent très compétents et je pense qu'il serait même souhaitable pas seulement pour les postes administratifs civils dans les universités (élection suivie de de nomination) mais aussi dans les autres secteurs de la vie publique de permettre aux militaires de postuler pour se faire élire à ces postes.
      il faudrait pour cela changer les textes qui nous régissent. ils pourront être député, maire et pourquoi pas président de la république ou de l'assemblée nationale. il n'y a rien de choquant à cela, il suffit que nos lois le permettent. en attendant, arrêtons de faire de l'amalgame et de monter les uns contre les autres pour des raisons inavouées.

      préservons la stabilité dans notre pays, je vous en conjure. c'est le pays qui sera en danger dans un conflit civil-militaire.
    Auteur

    Nimko

    En Avril, 2013 (09:16 AM)
    En fait Seydi Ababacar Ndiaye est un malade mental. cela , il faut vraiment que tous les senegalais le sachent, en particulier Maky Sall et Marie Teuw. Au moment où on s'en rendra compte il sera trop tard. Il est temps que le SAES soit repris en main par les enseignants responsables et serieux.

    Ce type n'a jamais pu gravir un quelconque echelon du cursus universitaire, il est resté assistant depuis qu'il est à l'université. Et c'est lui qui justement fait la loi, dicte ses delires, et detruit ainsi de façon systematique tout ce qu'il y a de bien de l'enseignement superieur senegalais qui etait une reference.

    Les COLONELS directeurs ont certainement été elus par leurs pairs, nous savons quand meme comment fonctionne une université. Ils ne sont pas venus avec des armes pour tenir tout le monde en respect et se faire elire directeur.

    LE SAES EST DEVENU UN SYNDICAT RIGOLO . A cause de son SG.
    Auteur

    De Passage

    En Avril, 2013 (10:03 AM)
    Je crois savoir que ces médecins militaires dont on parle ont passé un concours très sélectifs pour entrer à l'école militaire de santé.

    Je crois savoir aussi qu'ils sont tous d'anciens internes des hôpitaux qu'ils sont devenus après avoir passé un concours très sélectifs

    Je pense aussi qu'il y en a beaucoup qui sont chef de service depuis de nombreuses années et personne ne peut douter de leur compétence

    Je pense aussi qu'il s'agit de sénégalais alors que l'université emploie même des non sénégalais.

    Je pense que les membres du SAES notamment des autres facultés doivent analyser sérieusement ce qui a poussé leurs dirigeants à se radicaliser ainsi. Il ne s'agit peut être que de problèmes de personnes. Je pense, n'étant pas à la Fac de médecine et n'appartenant pas au SAES que ce débat installe un malaise dans l'espace universitaire. Et franchement chers collègues c'en est un faux et un de promotion de la médiocrité.

    Wa salam
    Auteur

    Trop Déçu

    En Avril, 2013 (10:28 AM)
    Je suis très déçu par le niveau actuel du débat dans le syndicat dont la section médecine est dirigé par des gens qui cherchent à régler des problèmes personnels.

    Nous ne devons pas les laisser faire. Moi je suggère qu'on en parle plus ouvertement. Tout le monde a honte.

    Au lieu de défendre des intérêts personnels nous devons nous occuper des problèmes de l'enseignement et de nos conditions de vie.

    Ne nous laissons pas prendre au piège par des collègues qui ont une haine contre ces militaires motivée uniquement par leur incapacité personnelle à atteindre leur niveau.
    Auteur

    En Avril, 2013 (12:20 PM)
    Je pense qu'il faut bien poser le débat. Des compétents et des incompétents, on en trouve partout chez les civils comme chez les militaires. Cela étant dit, il faut respecter les textes et éviter d'en faire des interprétations tendancieuses. Pour pouvoir trancher cette qu
    • Auteur

      Syndicaliste Objectif

      En Avril, 2013 (14:15 PM)
      en posant le débat, il faut déjà savoir que ce titre est inapproprié car les militaires sont dans l'espace universitaire depuis très longtemps. donc titrer "contre «l’intrusion» des militaires dans l’espace universitaire" pose problème.
      les plus anciens médecins militaires sénégalais ayant officié à la faculté de médecine sont pour certains déjà partis à la retraite de l'université (donc plus de 65 ans).
      ils ont occupé tous les postes à part ceux de doyens et de recteurs. certains auraient accédé au titre de chef de département, d'autres m'a t-on dit au poste de chefs de service etc. ils ont aussi formé des générations de médecins à ce que je sache. pourquoi ce débat survient-il juste maintenant chers collègues? c'est comme si nous avions épuisé toutes les revendications légitimes pour nous intéresser aux faux problèmes.
      il faut qu'on sache ce qu'on veut. ce syndicat ne peut et ne doit pas être instrumentalisé pour régler des problèmes crypto personnels.
    Auteur

    Syndicaliste Objectif

    En Avril, 2013 (14:15 PM)
    En posant le débat, il faut déjà savoir que ce titre est inapproprié car les militaires sont dans l'espace universitaire depuis très longtemps. Donc titrer "Contre «l’intrusion» des militaires dans l’espace universitaire" pose problème.

    Les plus anciens médecins militaires sénégalais ayant officié à la Faculté de Médecine sont pour certains déjà partis à la retraite de l'université (donc plus de 65 ans).

    Ils ont occupé tous les postes à part ceux de Doyens et de recteurs. Certains auraient accédé au titre de Chef de Département, d'autres m'a t-on dit au poste de chefs de service etc. Ils ont aussi formé des générations de médecins à ce que je sache. Pourquoi ce débat survient-il juste maintenant chers collègues? C'est comme si nous avions épuisé toutes les revendications légitimes pour nous intéresser aux faux problèmes.

    Il faut qu'on sache ce qu'on veut. Ce syndicat ne peut et ne doit pas être instrumentalisé pour régler des problèmes crypto personnels.

    Auteur

    Historique De La Fac De Medeci

    En Avril, 2013 (14:37 PM)
    TEMOIGNAGE DU FEU Pr IBRAHIMA DIOP MAR, doyen honoraire de la fac de médecine

    Vous avez bien voulu me demander, accompagné d’une délégation de collègues, de vous éclairer sur la place des militaires au sein de notre établissement.

    Il s’agissait surtout, devant un mouvement d’humeur, d’écarter vos collègues militaires de toute responsabilité au sein de la Faculté, de faire le point sur une idée erronée qui dénie toute responsabilité aux médecins et pharmaciens militaires dans le fonctionnement de la Faculté.

    Ceux qui soutiennent ce point de vue, peut-être sans mauvaise foi, ont sans nul doute une méconnaissance de l’histoire de l’enseignement de la médecine dans ce pays.

    Déjà dans l’ancienne école de médecine et de pharmacie tout le corps enseignant était militaire, médecins chirurgiens, spécialistes des hôpitaux et autres agrégés du Pharo.

    Le dernier directeur de cette école Monsieur SOHIER, anatomiste, était responsable de l’enseignement de l’anatomie de la Faculté entouré d’autres assistants militaires (Lafont, Gouaze).

    Il y a là monsieur Boiron microbiologiste qui servait en même temps à l’Institut Pasteur et qui a été assesseur du Doyen Payet.

    Monsieur Camain qui dirigeait le laboratoire d’instologie à l’institut Pasteur et à la Faculté a été élu doyen après Monsieur Payet, mais en raison de son état de santé, il a été remplacé quelques mois plus tard par Marc Sankalé lui-même sorti aussi des rangs.

    En dehors des responsabilités au niveau du décanat on peut citer :

    - Monsieur Henri Collomb neuropsychiatre qui a fait école, dont le service était toujours fréquenté par des étrangers de tous horizons et qui envoyait ses élèves jusqu’au lointain Rwanda.

    - Monsieur Bèzes, chef du service d’orthopédie.

    - Monsieur Armengaud des maladies infectieuses dont j’ai été l’assistant

    - Monsieur Linhard en hématologie où l’on trouve encore ses élèves.

    - Monsieur Baylet, en même temps qu’il exerçait à Pasteur était du laboratoire d’hygiène et de santé publique de la Faculté.

    En pharmacie il y eu :

    - Monsieur Pilles dont une des laboratoires de travaux pratiques porte son nom

    - Monsieur Josselin

    - Monsieur Kerarho qui s’est illustré dans l’étude de plantes médicinales africaines et dont les publications constituent des bases de données incontournables.

    En chirurgie dentaire c’est Monsieur Grappin qui est parti de l’hôpital principal pour venir diriger l’Institut d’Odontostomatologie pendant et après lui il y a eu d’autres collègues chirurgiens dentistes qui ont contribués à la mise en place de cet institut.

    La Radiologie le chef de service était Monsieur Lamouche en service extraordinaire.

    En ce qui concerne la génération actuelle des médecins sortis de l’Ecole de Santé Militaire de Dakar, il a été question un certain moment de les envoyer dans les garnisons ou l’hôpital Principal, il se trouve que dans cette dernière structure ceux qui y étaient, éprouvaient d’énormes difficultés pour réussir les concours hospitaliers auxquels ils se présentaient supposée voulue pour retarder la relève des expatriés.

    Nous avons pensé qu’il y avait là un problème auquel il fallait trouver une solution.

    J’ai donc plaidé la cause de ceux qui avaient commencé à suivre une carrière universitaire ; le Ministre des forces armées d’alors, Monsieur Clédor SALL m’a prêté une oreille attentive pour les laisser faire une carrière à la Faculté comme leurs devanciers ; et ils ont brillamment contribué à la connaissance de notre Université à l’étranger.

    Les exemples sont nombreux mais je peux citer deux cas qui ont travaillé intimement avec moi.

    Il s’agit de Omar NDIR qui, en équipe avec le Professeur Samba DIALLO, actuellement chef de département, a travaillé avec nous pour la mise au point de l’Ivermectine premier médicament utilisé pour la première fois par nous en pathologie humaine pour le traitement de l’onchocercose qui donne la cécité des rivières.

    Le second nom Soulèyemane Mboup, inséparable du VIH/SIDA ; après avoir travaillé à nos côtés pour la mise au point du premier vaccin contre l’hépatite B il a ensuite axé ses recherches sur les rétroviroses et a découvert avec son équipe le VIH2.

    Voilà en quelques mots ce que je peux vous dire ; les faits sont là têtus et un coup de gomme ne peut les effacer ; ils font jurisprudence, et en plus les textes qui régissent actuellement l’université disent bien que les professeurs associés remplissent les mêmes fonctions que les titulaires.

    Souhaitons seulement que ce malentendu ne soit qu’un épisode passager pour que la Faculté retrouve sa sérénité, puisse travailler comme elle l’a toujours fait pour le prestige de notre Université.





    Pr I. DIOP Mar

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