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Vendredi 01 Juin, 2018 +33
Justice

Sonko : "Lorsqu'un système est pourri jusqu'à la moelle…"

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Sonko : "Lorsqu'un système est pourri jusqu'à la moelle…"

Ousmane Sonko, la tête de file des Patriotes, a réagi, à sa manière, à la condamnation de Khalifa Sall, ce vendredi. Dans une publication sur les réseaux sociaux, il estime que c'est tout le système qui est pourri.

"Lorsqu'un système est pourri jusqu'à la moelle, tout le corps constitutif est coupable, à des degrés divers. Ceux qui sont corrompus par le pouvoir de l'argent ou la soumission à l'exécutif, ceux qui font semblant de combattre le système, mais trop mollement, en se souciant de leurs arrières, ceux qui, même "propres", se taisent et restent indifférents,  ceux qui, en coulisses, n'hésitent jamais à vous dire tout le mal qu'ils pensent de la justice et de certains de leurs collègues, mais n'agissent jamais", dit-il. "Tous coupables d'avoir rendu notre justice malade et moribonde!", juge Sonko.

"Pendant ce temps, au nom d'un corporatisme nombriliste, on fait front pour menacer tout citoyen critiquant une justice censée être rendue à son nom, au motif de discrédit à l'institution. Non messieurs de la justice, personne ne peut discréditer notre institution judiciaire, votre attitude y suffit largement. Réveillez-vous, indignez-vous et faites montre de courage et de patriotisme, le peuple sénégalais tout entier attend ce sursaut salutaire."


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17 Commentaires

  1. Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (14:10 PM)
    Ou est Abdoul Mbaye, a-t-il soutenu Khaff jusqu'à la fin ?  :fbsad:  :fbsad:  :fbsad:  :fbsad:  :fbsad: 
    • Auteur

      Hakh

      En Mars, 2018 (14:22 PM)
      ce que macky a oublié c'est que wade était plus puissant et plus vicieux que lui! wade a éliminé tous ses adversaires et completement annihilé son successeur naturel: idy seck. mais par le pouvoir du tout puissant, la personne la plus négligeable à ses yeux et la plus faible -macky - il la fait grandir en le nommant dans toutes les stations et en l utilisant à son gré comme on utiliserait son toutou. wade s'est debarassé de macky quand il a voulu dire clairement que son fils est son numéro 2 mais il a trouvé macky trop insignifiant pour vraiment enclencher la machine contre lui! macky lui meme n aurait jamais penser défier son maitre à l époque par servitude.
      macky n'a donc pas compris qu'il est la preuve vivante que l'homme complote mais le tout puissant est celui qui place qui il veut quand il veut au pouvoir! toute cette agitation et cette mechanceté aura un delai finale. ce jour là il verra un individu qu il a négligé le remplacer dans sa place illusoire de pouvoir suppreme! ce jour là il se rappellera!
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (14:35 PM)
      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.













































































































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.






















































































































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.














































































































































































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.






































































































































































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.



































































































































































































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur o
  2. Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (14:14 PM)
    Comme le système est pourri, pourrissons la vie à Macky et sa bande d'escrocs.
    Auteur

    Lb4m

    En Mars, 2018 (14:17 PM)
    Not everything is as it seems. C est trop facile de penser qu'il s'agit d'eliminer les opposants bla bla bla....







    Le vrai probleme c est l integrite de notre justice.Le signal est tres fort et tres negatif pour notre pays (en assumant que le Maire est innocent). Ca diminue une fois de plus le prestige des africains pour arrranger certains.







    Ce President, que bc ds ces forums ont choisi, je pense qu il a recu des garanties de l etranger qu il sera maintenu. Beaucoup vont perdre gros en termes d argent si jamais il y a une nouvelle alternance au Senegal (les contrats d'Hydrocarbures, les Retailers parasites d europe, Transport .....).







    Donc il fait ce qu'il veut. Il a certes aucune elegence mais ca ne l'empeche pas de get things done pour lui et ses patrons.



    PS: Je n'ai jamais vote et je ne le ferai jamais car je deteste les false expectations. Le pb de ce pays est plus complique que ca.
    Auteur

    Sonko

    En Mars, 2018 (14:18 PM)
    Lui il palabre beaucoup! Tu es averti, si tu magouilles, la justice sera pour toi. Tu ne seras pas au dessus de la loi. Faudra pas venir dire qu'on ne t'a pas averti, si pffff
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (14:27 PM)
    En tout cas les hauts fonctionnaires de ce pays sont les plus grands responsables de cet effondrement.

    Ils acceptent toutes sortes de compromissions face au pouvoir politique.

    Seule l'autorité de la loi doit contraindre un fonctionnaire. Or ces derniers béissent à l'argent, aux positions...

    Pendant ce temps la jeunesse désoeuvrée remplit les open press des lutteurs le jour et sendort le soir avec des series senegalaises perverses...
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (14:30 PM)
    C'est ton cœur et ton esprit qui sont pourris ,menteur  :thumbsdown: 
    Auteur

    Wadji

    En Mars, 2018 (14:30 PM)
    c'était l'occasion pour le juge lamotte de redorer le blason de la justice et d'imprimer son nom dans l'échiquier politique sénégalais comme feu Kéba Mbaye, mais il a préféré être tristement célébre



    • Auteur

      Wadji

      En Mars, 2018 (14:31 PM)
      c'était l'occasion pour le juge lamotte de redorer le blason de la justice et d'imprimer son nom dans l'échiquier politique sénégalais comme feu kéba mbaye, mais il a préféré être tristement célébre
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (15:25 PM)
      il n'est pas donné à tout le monde d'être un ousmane sonko ou un ibrahima dème ou un thomas sankara.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (15:25 PM)
      il n'est pas donné à tout le monde d'être un ousmane sonko ou un ibrahima dème ou un thomas sankara.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (14:31 PM)
    "Tout sauf un Wolof" voilà l'ethno-stratègie que Macky Sall et ses sbires veulent ériger en règle lors des prochaines élections présidentielles 2019. En emprisonnant un Wolof (Khalifa Sall), en bannissant un autre Wolof (Karim Wade), et en instaurant le parrainage pour éliminer les candidats Wolof (Idrissa Seck et Sonko), Macky Sall et ses sbires comptent "gagner" les élections en bousillant le vote Wolof comme on l'a vu pendant les législatives mais aussi offrir la nationalité sénégalaise à des peuls des pays frontaliers. Last but not least, le poularocentriste wolofphobe soit disant "député" Daouda Dia ne cache pas leur volonté de former un bloc anti-wolof qui s'intitule "les trois cousins" (à savoir le peul, le sérère, et le diola). Ce même Daouda Dia a fait voter des gamins de 13 ans dans son fier de KANEL.



    Soit une Republique digne de ce nom ou soit une république bananière foutankobe, il faut faire le choix.



    J'appelle à toutes les composantes plus particulièrement les Wolof-Lébous, les Mandingues, les Soninkes a sauver la République.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (15:28 PM)
      ne mêle pas les diola avec tes histoires d'ethnocentrisme. ils n'ont rien à voir dedans
    • Auteur

      Boycasa

      En Mars, 2018 (18:10 PM)
      diola, wolof, peul, serere, mandingue, soninke, njago, cognadji, lebou. nous sommes tous des senegalais. macky veut nous diviser il faut lui dire non en lui renvoyant a la retraite 2019. vive le senegal vive notre unite dans la diversite de nos valeurs linguistique qui sont la richesse culture de notre nation. macky doit accepter de perdre dignement arreter de stigmatiser mes cousins wolofs. restons unie macky est un vendu qui va partir et le senegal avec toutes ses composantes ethniques va continuer de vivre siecles apres siecles.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (14:32 PM)
    Du courage Khalifa tous derriere Sonko le comba continue dem ba djiekhh ..
    Auteur

    Anonyme Dom Rewmi

    En Mars, 2018 (14:42 PM)
    Le sénégal est devenu la risée de l'afrique , ce pays qui a été un modele de démocratie et état de droit .Quand le pouvoir confisque la justice, sont les citoyens qui seront les premiers victimes je suis pas un pro khalifa mais le peuple sénégalais doit se lever comme un seul homme et dire halte à cette forfaiture de Macky Sall et son régime qui va vers une dictature féroce et aveugle . :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot:  :emoshoot: 
    • Auteur

      Anonyme

      En Mars, 2018 (15:03 PM)
      ce n'est pas vrai. si khalifa était libéré ,vous n'auriez pas parlé de la sorte
    Auteur

    Anonymous

    En Mars, 2018 (14:46 PM)
    Bien dit Cher SONKO, vous avez de l'avenir. je voterai et ferai voter pour vous inchalla.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (15:48 PM)
    Ce site d'information ne doit pas accepter certaines propos ethnicistes prosperaient sur les commentaires.

    Soyez professionnel et respectueux envers les sénégalais.
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (15:59 PM)
      qu'en est-il de ce député daouda dia qui a proposé une stratégie basée sur le vote ethnique des peuls, sereres, et diolas?
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (16:44 PM)
    Son Excellence,



    Vous aviez proposé aux sénégalais le « YonouYokouté », donc vous êtes mu par le seul but d’œuvrer pour le bien être de ceux-ci.



    Le peuple, justiciable d’une injustice dont vous étiez victime et croyant fermement à votre projet de société, vous a placé sur le piédestal en chassant celui qui vous avait chassé de l’Assemblée Nationale.



    Cet état de fait devait, cher Président, vous inspirer une profonde réflexion. Car pour celui qui sait voir, il n’y a pas de temps perdu. Ce qui était désœuvrement pour votre prédécesseur doit être une observation et réflexion pour vous, excellence.



    Au demeurant, sachez que le peuple n’a pas chassé le loup pour que le renard prenne sa place.



    A vrai dire, votre slogan « la patrie avant le Parti » devait vous pousser à vous débarrasser du « Nédo Ko Bandoum » des Al pulaars qui, loin d’en faire un simple leitmotiv, le vivent quotidiennement et le croient profondément.



    Toutefois, on ne saurait reprocher à une ethnie de pratiquer une solidarité agissante.



    Mais quand on gère la destinée d’un peuple ce qui prime en vous doit être la compétence et non l’appartenance à une ethnie.



    Je n’avais pas voulu donner raison à Abdoulaye WADE qui, pendant la campagne électorale, vous reprochait de faire le culte de l’ethnicisme. La vérité est qu’on ne peut récuser le témoignage de nos yeux et de nos oreilles.



    En effet, la plupart des « DG » nommés sont des Al pulaars.



    Tous vos prédécesseurs, pour garder l’unité nationale, tenaient compte des réalités régionales et religieuses pour monter leur attelage gouvernemental. Et pour cause ! Vous n’avez pas le droit de poser des actes qui pourront affecter cette unité nationale.



    Nous ne souhaitons pas que ce vent de rébellion qui souffle pendant très longtemps au Sud ne se déplace vers le nord.



    Je n’exagère pas car quand-on donne plus d’importance à une ethnie on peut s’attendre à tout.



    Oumar DIENG

    Directeur d’école PA U4
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (19:06 PM)
    MACKY SALE BIIR BOU DAAWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWW,LA POISSE DU SENEGAL,SARKO=1 MANDAT,HOLLANDE=1 MANDAT,MACKY PATAPOUF MBEUTT SALL=1 MANDAT
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (21:02 PM)
    je suis navré de constater avec amertume et indignation que le pays va mal en pire. les propos de Mr Sonko, un homme vertueux est à considérer, il est temps que le peuple se réveille pour assainir les moeurs politiques. Honteux et scandaleux que notre justice est aux ordres du Président. Soyons patient , maky répondra de ses actes dans quelques mois, 2019 est proche...........
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (22:55 PM)
    peulh dou mbokk mon cher, voilà le résultat de la naïveté sénégalaise. vous allez réfléchir deux fois avant de confier le pouvoir a un mbidou. :jumpy2:  :jumpy2: 
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (01:42 AM)
    http://pref.miyagi.jp/ - Bing

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